L’esprit de droite se radicalise en France et il devient de plus en plus difficile pour les anciens influenceurs de répandre leurs convictions molles sur la toile. Néanmoins, un certain nombre de guignols tristes entretiennent ces ombres, voilà 6 points pour les repérer ou s’assurer de ne pas leur ressembler :

1 – Ne pas être un M. Personne anonyme si on se croit supérieur

Peut-être vous prenez-vous pour un pamphlétaire qui se fait imprimer sous pseudo pour éviter la prison ou la mort, mais vous devriez ouvrir les yeux. L’anonymat est la lâcheté la plus banale de notre époque, depuis l’émergence des réseaux sociaux. Faire une critique acerbe d’une influenceur ou d’une personne publique en étant sous pseudo s’apparente dans la vraie vie au comportement étrange de quelqu’un qui vous insulterait en restant caché derrière un rideau.

Si vous n’êtes pas capable d’assumer vos critiques en tant que personne réelle, en quoi ont-elles de l’importance ? La méchanceté encagoulée fait partie de cette mode du trolling stérile et dénaturé qui est déjà devenue ringarde. Oui, on le sait d’avance : vous ne vous montrez pas sur internet parce que vous méprisez internet où vous passez vos journées, vous êtes supérieurs parce que vous faites tous 2 mètres de haut, 110 kg de muscles, cheveux blonds, yeux bleus, salaire net à 15k mensuel et personne ne vous a jamais aperçu dans les rues d’aucune ville en France.

2 – Parler de race sans avoir peur de son ombre

Si vous avez besoin qu’on vous explique pourquoi on ne peut pas être crédible en 2018 en slalomant pour éviter la question raciale, vous pouvez dès aujourd’hui retourner à votre gauchisme originel. Le concept même d’antiracisme de droite est une absurdité qui ne peut sortir que d’un esprit malade : la droite c’est l’acceptation du réel. Or il existe des races humaines tout comme il existe des sexes.

L’antiracisme de droite a autant de sens qu’une théorie du genre de droite. Juste un moyen pour certains militants ou suiveurs gauchistes de se recycler sans souffrir de l’étiquette de ringardise absolue que porte désormais la gauche. Même une opposition aux discriminations raciales privées ne peut pas être de droite, puisque la droite reconnait la propriété privée, le droit de discriminer et la liberté d’expression là où la gauche souhaite un système totalitaire pour augmenter artificiellement les chances de réussite des races les plus défavorisées (génétiquement et socialement).

3 – Ne pas tortiller du cul par orgueil intellectualiste

Dans une société radicalement de gauche comme la société française, il est absurde de chercher à être vu comme un intellectuel par la tourbe journalistique et la diarrhée estudiantine. Comprenez que si vous êtes un vrai gaillard ou une vraie garce de droite, vous serez toujours pris par la bourgeoisie morale pour un beauf. Le simple fait de reconnaître la réalité raciale, c’est être un stupide ignorant aux yeux des bons élèves du système qui tiennent à montrer qu’ils ont bien appris leur leçon de biologie citoyenne entre deux prêches par un enseignant communiste.

Si vous êtes un simple blanc, vous n’aurez jamais les passe-droits d’un Zemmour pour arriver à être vu comme un intellectuel tout en ayant déjà parlé de race. Si votre modèle d’accomplissement ultime est de devenir un homme perçu comme un intellectuel, vous pouvez dès à présent abandonner toute idée de vous dire de droite, à moins de vouloir vous ranger auprès des nombreuses arnaques de la prétendue droite française (qui n’est qu’une bourgeoisie CAC 40 un peu plus portée sur l’argent : ni racialiste, ni militant du droit aux armes, et encore moins occidentaliste).

Être un simple blanc de droite, aujourd’hui, c’est accepter d’être rangé dans la catégorie beauf. Le redouter, c’est rester à jamais un hipster singeant la droite tout en restant englué dans la gauche prétentieuse.

4 – Ne méprisez pas les réseaux sociaux, n’ayez pas honte d’utiliser internet

Tout simple parce que nos idées n’existeraient pas aujourd’hui sans internet, et vous ne liriez pas cet article sans internet. Vous ne seriez sans doute même pas au courant que les non-blancs qui nous emmerdent ne sont pas des cas isolés, et qu’ils peuplent nos prisons.

Une conférence dans la vraie vie n’a d’intérêt que dans la mesure où elle est annoncée puis enregistrée sur internet. Les réseaux “réels” d’avant ne permettaient de toucher que des convaincus de la même classe socio-professionnelle locale. C’était puissant pour développer un communisme ouvrier, mais il aurait été impossible de participer à l’éveil racial du blanc aujourd’hui sans internet. La superclasse mondialiste est terrifiée par la progression de nos idées sur internet. Les grands réseaux sociaux renforcent progressivement la censure directe ou discrète (“shadowban”) pour faire croire que nos idées restent minoritaires. Si la plupart des snobinards qui polluent la droite méprisent internet, les propagandistes de gauche, eux, sont bien conscients de l’impact bien supérieur de quelques tweets ou vidéos sur internet, par rapport à une micro-manifestation ou un triste collage d’affiche d’un autre temps. La preuve : ils cherchent à tout prix à nous censurer tout en mettant en avant artificiellement leurs contenus idéologiques.

Ce qui est étonnant, c’est qu’un certain nombre de personnes semblent utiliser internet tous les jours dans le but d’expliquer qu’internet ne sert à rien. A quoi ça rime de passer des journées sur internet à expliquer qu’on a une vie plus importante à côté ? Les discussions avec des collègues ou bien les repas de famille pendant les fêtes de fin d’année sont là pour nous rappeler ce que serait la vie sans internet : être en permanence parasité par des mongoliens de gauche, devoir réexpliquer l’eau chaude à chaque fois sans aucune possibilité de monter un “safe space” et de se rencontrer sur la base de ses idées.

Le véganisme serait par exemple resté un hobby confidentiel de hippie si les réseaux sociaux n’avaient pas permis de diffuser leurs arguments anti-viande et de créer un espace d’échange communautaire entre vegans sans se faire parasiter par les remarques idiotes qu’ils avaient l’habitude d’entendre. Aujourd’hui, on peut dire que la terreur s’est inversée, il devient dur de dire qu’on n’aime pas les sacrifices rituels d’animaux par des arriérés sans se faire insulter par un vegan qui nous explique qu’on ne peut critiquer l’abattage rituel qu’en supprimant totalement la viande de l’alimentation des blancs 😄

5 – Soigner vos délires de dépression auto-érotique

On ne peut pas être un influenceur de droite aujourd’hui en se bornant à être un simple divertissement intellectuel pour blanc de bureau. Elle est finie, la mode des livres déclinistes à chier du style “La France en perdition” “Le Drame français” “La Défaite” “La Fin des Haricots”. Si votre but c’est juste de monter un business dans cette niche, j’ai une mauvaise nouvelle pour vous… même les écrivains de gauche se sont saisis de cette niche depuis un moment.

Si vous voulez leur faire concurrence sur la même exacte ligne ou bien leur donner votre argent en lisant leur prose de 68ards dépressifs qui raconte comment l’Occident va s’éteindre parce qu’ils ont envie d’y croire (vu qu’ils n’ont pas d’enfants ou peu en ne les aimant pas), ça ne regarde que vous. Mais essayez au moins de ne pas trop polluer la droite, parce qu’il n’y a pas que des vieux cons dépressifs, mais aussi des jeunes qui veulent s’en sortir et ne se retrouvent absolument pas dans la gauche systémique.

6 – Être conscient du devoir de communautarisation des blancs

Nous sommes entrés dans une période où les idées de droite ne sont plus un passe-temps pour snobinard. Oubliez la réaction stérile, oubliez le concept même de “fachosphère”, pensez printemps et pensez blanc : chacun peut faire quelque-chose à son niveau. C’est comme ça que la gauche s’est profondément installée en France, chaque gauchiste sabotant la société à son niveau en ajoutant son petit grain de sel, sa petite association pro migrants ou son petit collectif communautaire de gauche pour faire prospérer le moindre artiste de rue anarcho-communiste débile. Cessez de perdre votre temps en attendant une solution de vieux cons bourgeois dans des colloques à l’ancienne, ou dans des associations militantes dont la priorité absolue n’est pas la race et la communautarisation du blanc.

N’oubliez jamais qu’il y a 2 types de blancs : le blanc isolé et le blanc communautaire. Le blanc isolé peut se convertir en blanc communautaire, mais s’il s’est volontairement isolé et se satisfait de l’individualisme ou d’un sentiment artificiel de famille qu’il aurait avec ses amis Mouloud et Boubakar, n’insistez pas. Il faut noter que l’écrasante majorité des blancs tués ou des blanches violées sont des blancs isolés. Ne vous fatiguez pas pour eux, ils peuvent être très dangereux s’ils réalisent que vous souhaitez vivre comme tous les êtres humains vivent dans le monde à part les blancs modernes. Ceux qui ne comprennent rien au concept de race et de peuple ne comprennent rien non plus à la famille. Ils seront effacés par leur natalité ravagée.

La base de la communautarisation, c’est l’abandon de ceux qui ne veulent pas se sauver. Tout poids doit être éjecté, toute personne toxique doit être expulsée au moindre doute. Être blanc est loin d’être un critère suffisant pour rejoindre un projet communautaire blanc. Nos pires ennemis seront toujours eux-mêmes des blancs, ce qui n’est en rien incohérent avec la nécessité absolue de pratiquer une communautarisation de survie.

Yann Merkado