Très loin du nationalisme de bibliothèque et des pinailleries natiobourgeoises, cet homme du peuple a fait preuve d’une audace héroïque face aux terroristes armés de couteaux, et s’est battu en représentant son équipe de foot. C’est sur ce genre de personnes qu’on peut compter en cas de problème, pas sur les amateurs de théories théoriciennes en position esthétique de dissidence. Bravo à cet homme, que j’appelle avec respect natiobeauf, pour reprendre l’insulte tant appréciées par certains influenceurs tremblants de mépris social.

Y.M.

Divers appels ont été lancés pour remettre la George Cross, la plus haute médaille pour la bravoure civile, au courageux fan de Millwall qui a risqué sa vie pour sauver les autres pendant l’attaque du London Bridge, et qui a été poignardé plusieurs fois.

Roy Larner était dehors en train de boire avec des amis lorsque des terroristes ont fait irruption en criant « c’est pour Allah ! ». Roy ne l’a pas du tout entendu de cette oreille. Il a dit à The Sun :

« Comme un idiot j’ai gueulé sur eux. Je me suis dit « il faut que je me foute de la gueule de ces enculés » donc je me suis avancé de quelques pas et j’ai dit : « Allez vous faire foutre, ici c’est Millwall ». Donc ils ont commencé à m’attaquer.

Larner dit qu’il a été coupé et poignardé 8 fois. « Ils m’ont eu à la tête, au torse et aux deux mains. Il y avait du sang de partout. »

« Ils disaient « Islam, Islam ! ». J’ai dit encore « Fuck you, I’m Millwall ! »

Roy a été transporté à l’hôpital de Saint Thomas dans un état grave et a été opéré pour ses blessures à la tête, aux doigts et au à la poitrine. Heureusement, il est en train de guérir, et ses amis disent qu’il est de bonne humeur. Un de ses amis lui a fait une blague en lui achetant un magazine de course qui disait « Apprendre à courir » !

Une pétition a été lancée pour essayer de lui remettre la médaille George Cross pour son courage. La pétition dit : « Roy Larner a chargé les terroristes sur le London Bridge pour essayer de les arrêter et a aidé les autres à s’échapper.

« Il a fini par se faire poignarder plusieurs fois, montrant un grand courage et préparant son corps au sacrifice ultime pour aider les autres. »

« Il devrait être reconnu et récompensé pour son action. »

Un ami a lancé un appel au don sur JustGiving pour réunir un peu d’argent pour Roy, et a déjà réuni plus de 10 000 £ pour le héros. Vous pouvez donner ici.

Traduction Suavelos de West Monster

 

Le conseil de Yann Merkado J’ignore les détails de ce combat, mais si vous devez affronter des hommes armés de couteaux, vous devez impérativement vous saisir de la meilleure arme improvisée anti-couteau : le tabouret. Une chaise ou un tabouret, c’est la meilleure chose qu’on ait inventé pour défoncer la gueule d’un terroriste armé d’un couteau.

Pieds vers l’agresseur, vos mains sur le siège et sur le dossier s’il y en a un, vous pouvez vous protéger tout en visant la tête en poussant violemment pour qu’une des pointes s’enfonce dans sa sale gueule. S’il s’agrippe à la chaise, il s’entrave : vous pouvez le pousser violemment avec, puis la lâcher pour ramasser une seconde chaise.

Vos amis peuvent vous aider en lui envoyant des projectiles sur la tronche (choppes de bière, assiettes, bouteilles, chaises) ou bien l’attaquer aussi sur le côté avec une chaise. Si tout le monde avait été au courant de cette technique simple et accessible à tous sans entraînement mystique ni chinoiseries pseudo-martiales, les gens auraient pu aider le héros (se sachant à distance de porteurs de couteaux) et lui-même aurait pu éviter d’être touché autant de fois pendant sa diversion.

Il est de votre devoir à tous de chercher des façons de limiter la casse contre le terrorisme des attentats ou le terrorisme du quotidien de la racaille qui opère sur notre sol. Il est de votre devoir de faire circuler cette information ou de vous entraîner entre amis avec un couteau en caoutchouc (souple ou rigide), un masque d’escrime et une chaise sécurisée si vous finissez par faire du combat libre à vitesse réelle (sparring). Attention aux blessures.