Franz Schmalwieser, professeur autrichien Ă  la retraite, voulait faire quelque chose de bien au plus fort de la crise des rĂ©fugiĂ©s en 2015. Il a Ă©tĂ© interviewĂ© par Wochenblick Ă  propos de son travail avec les rĂ©fugiĂ©s et critique sĂ©vèrement «l’industrie de l’asile».

Schmalwieser a pris en charge quatre familles de demandeurs d’asile Ă  la demande du maire. Il Ă©tait leur coordinateur, collecteur de fonds, professeur d’allemand et il donnait aussi des leçons de cyclisme aux familles.

Les gens ont arrĂŞtĂ© d’aider et de donner : ils se sentaient exploitĂ©s par les migrants

Ses yeux ont Ă©tĂ© ouverts un jour alors que la famille cherchait dans les vĂŞtements gratuits qu’ils avaient reçus du peuple autrichien. Pendant qu’ils les parcouraient, Schmalwieser entendait souvent : «Franz, c’est nul, allons faire du shopping. Il nous faut de la marque. ”

Ces situations ont beaucoup changĂ© Schmalwieser qui dit : “Les volontaires sont restĂ©s Ă  l’Ă©cart et finalement les dons ont cessĂ©. Les gens se sentaient exploitĂ©s.”

Selon Schmalwieser, les demandeurs d’asile savaient d’avance exactement ce qu’ils devaient recevoir: « Il m’a montrĂ© ce qu’il ‘devrait avoir’ avec nous : en tant qu’adulte avec 2 enfants, c’est 1 400 euros par mois », lui a dit un demandeur d’asile.

D’autres ont refusĂ© des maisons parce qu’ils exigeaient de vivre au centre de Vienne : «Une autre famille a refusĂ© une belle maison offerte par Diakonie Ă  Saint-Martin. Elle voulait aussi aller Ă  Vienne. Une autre famille syrienne voulait optimiser leur situation. Bien qu’ils soient bien intĂ©grĂ©s et encouragĂ©s, ils ont dĂ©mĂ©nagĂ© Ă  Vienne et ont laissĂ© les assistants déçus », dit-il.

Schmalwieser ne participe plus au «comitĂ© d’accueil des rĂ©fugiĂ©s». Il conclut que beaucoup de gauchistes sont «irrĂ©alistes» et qu’ils «ne comprennent pas ce qu’ils font».

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