Billet d’humeur d’un frère blanc censuré, posté sur le groupe Facebook de Suavelos : “Oppidum Blabla”

C’est l’histoire d’un mec qui aujourd’hui s’est acheté un nouvel ordinateur. Cela faisait plusieurs mois que j’utilisais exclusivement mon téléphone portable pour surfer sur le net.

Il a fallu évidemment une fois rentré chez moi configurer un certain nombre de paramètres. Puis j’ai décidé d’aller jeter un œil aux notifications de mon blog Tumblr créé en 2016: Defend Europe accessible à l’adresse “nationaliste-blanc.tumblr.com” et suivi par près de 3000 personnes vivant dans le monde entier.

Je rentre donc l’adresse email puis le mot de passe. L’ordi rame un peu. Enfin, la page s’affiche. “Compte suspendu.”

Bande de fils de p**** ! Jamais je n’avais eu le moindre problème jusqu’à aujourd’hui. Et je ne m’attendais pas, honnêtement, à en avoir. Peut-être ai-je été trop naïf… En effet, je rebloguais (même principe que le retweet mais avec des images) principalement des paysages européens, des œuvres d’art, quelques beaux visuels appelant à aimer et défendre sa race, sa culture. Une jolie femme blanche avec un enfant ? Bouhh quel horreur !

Rien d’ouvertement NS, et sur Tumblr, les blogs faisant l’apologie du national-socialisme ne manquent pas. Aucune apologie de la violence. Et malgré tout, mon blog est suspendu (sans doute définitivement).

J’ai un second blog “Rebel” beaucoup plus récent et accessible à l’adresse “identitarianmovement.tumblr.com“. J’espère vraiment qu’il ne sera pas désactivé mais à présent, je dois m’attendre à tout.
L’avantage de Tumblr, c’est qu’une fois qu’un visuel est reblogué, même si le blog source a été désactivé celui-ci reste néanmoins visible et peut toujours être diffusé. Le contenu ne disparaît donc jamais totalement.

N’hésitez pas à rejoindre Tumblr (je sais que cette plateforme a la réputation d’être un truc pour féministes à cheveux bleus mais il y a beaucoup de blogs qui devraient vous plaire et dont vous pourrez récupérer les créations afin d’agrémenter vos pages sur les réseaux sociaux.).

Nathan Gayrant