Génie blanc. La génétique vient de faire un pas de géant, sous le nom barbare de Crispr-Cas 9. Cette révolution scientifique va permettre de littéralement éditer l’ADN du vivant comme on programme une machine.

Une enzyme pour découper l’ADN grâce à la bactérie mangeuse de chair

La CRISPR-Cas 9 est une enzyme qui fut découverte en 2011. Cette enzyme proviendrait de la Streptococcus pyogenes qui provoque l’angine streptococcique mais peut également devenir une « bactérie mangeuse de chair » lorsqu’elle se propage à d’autres parties du corps. Les scientifiques blancs ont un don pour transformer les horreurs en miracle !

La CRISPR-Cas9 est une sorte de ciseau moléculaire qui permet de “découper” facilement et avec précision l’ADN d’une cellule. Le code génétique peut ainsi être remodelé par des chercheurs, que ce soit l’ADN de l’homme, d’autres animaux ou de plantes.

Elle permet de modifier l’ADN d’embryons d’humains ou d’autres espèces animales, mais aussi celles de plantes. Elle permet également de produire des “médicaments génétiques” pour lutter contre des maladies comme le cancer.

Cette méthode révolutionnaire a été découverte par l’équipe de recherche de la Française Emmanuelle Charpentier.

Une application qui permet d’immuniser à vie des bébés contre le virus du SIDA

En 2018, le chercheur chinois He Jiankui dit avoir réussi à immuniser deux jumelles du VIH par modification génétique grâce à l’enzyme CRISPR-Cas9. L’objectif de cette modification génétique est de permettre à des couples atteints du VIH de pouvoir donner naissance à un enfant sain.

Une avancée qui fait peur aux antiracistes opposés à l’eugénisme

Pendant que nos “comités d’éthique” crypto-religieux débattent pour savoir s’il est moral que des enfants puisse naître de parents sidaïques sans avoir le SIDA, ou s’il est moral que les enfants ne puissent plus crever la gueule ouverte à l’âge de 10 ans d’une leucémie ou autre maladie génétique atroce, les Chinois commencent déjà à utiliser cette enzyme pour faire des miracles. Il est tragique qu’on écoute encore les mêmes donneurs de leçon qui critiquent chaque progrès en se la jouant lanceurs d’alertes sur les “dérives” à l’horizon pour ensuite s’approprier la technologie et faire comme s’ils ne l’avaient jamais critiquée. On a séparé l’Eglise et l’Etat, mais osera-t-on un jour séparer l’Eglise de la Science ?