Thèse de l’auteur : L’auteur est un Nietzschéen de droite et un darwinien dans l’Histoire (les plus forts et les plus adaptés survivent). Il fait la distinction suivante : Être de gauche c’est voir le monde tel qu’on aimerait qu’il soit, à l’abri de la dure réalité. Être de droite c’est s’efforcer de voir le monde tel qu’il est, et d’assimiler les avancées scientifiques qui nous éclairent sur les limites de toute politique de justice sociale (différences raciales d’intelligences notamment).

Auteur : Léon D’Audal, Rédigé le 13 Avril 2017.

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Notre époque voit l’affrontement entre deux visions du monde (Weltanschauung) atteindre son paroxysme. Cette lutte envahi la société à tous les niveaux. Elle ne prend pas (encore ?) la forme d’une guerre conventionnelle entre États. Elle se déroule plutôt au sein même des États et des peuples. Elle y est omniprésente et se répand à travers les religions et les sciences autant que les philosophies et les politiques. Ces deux visions du monde sont absolument irréconciliables et finiront par déchirer nos sociétés. Le dénouement de cet affrontement déterminera l’avenir, c’est à dire la survie de notre race, et peut être même de notre espèce. Il est donc essentiel de les identifier clairement et de comprendre de quels mécanismes intellectuels elles procèdent.

La Négation du Réel

Égalitarisme à tous les niveaux, théorie du genre, idéalisme niais, négation de l’existence des races humaines et des différences entre les individus, négation de l’importance et des effets de l’hérédité, quête du bonheur érigée en but ultime, démonisation craintive du combat et de la violence, « humanisme » baveux etc… Tout cela relève d’une même posture intellectuelle : la négation du réel et de ses lois couplée à un anthropocentrisme stupide. Cette vision du monde prétend tirer un trait sur les lois qui régissent l’univers, la vie et l’homme. Elle postule que l’Homme peut créer le monde et les règles qu’il désire. Tout n’y est qu’esprit et douce rêverie intellectuelle. Les « grandes idées » qui en découlent sont d’autant plus complexes qu’elles sont intenables, injustifiables face à la réalité. Celui qui s’y oppose est alors taxé de « simpliste », accusé d’être incapable de les comprendre. Pourtant, l’éternel retour de la réalité des faits, qui finit immanquablement par ébranler ces « grandes idées », pousse leurs défenseurs à une fuite en avant toujours plus loin dans la négation du réel. De « grands esprits » se perdent alors dans une masturbation intellectuelle ahurissante et déconnectée de tout afin de s’accrocher à des dogmes qui étaient faux dès le départ.

La négation du réel s’apparente à une maladie mentale, en ce sens qu’elle menace directement l’existence de ceux qui s’y enferment, individus ou peuples entiers. Il est en effet impossible pour toute forme de vie de maintenir sa place dans le monde du vivant en allant à l’encontre des lois élémentaires de la nature (lois divines, pour les croyants). Cette vision du monde menace aujourd’hui presque essentiellement les peuples blancs, chez qui elle s’est répandue dans des proportions tragiques. Sur le très long terme, c’est même toute l’espèce humaine qui est menacée par la stagnation, voir la régression évolutive que cette vision du monde implique, alors que le reste du vivant continue sa route sur la voie naturelle de l’évolution adaptative et améliorative.

Notre voie : L’étude, l’acceptation et l’application volontaire des lois du Réel

Je tiens en préambule à souligner qu’il est aujourd’hui vital pour nous de mettre en suspens les guerres intestines sur fond de divergences religieuses ou politiques. La menace qui pèse sur les peuples blancs l’exige. En ce sens, je tiens à préciser que lorsque j’utilise, pour des raisons de commodités, l’expression « lois du réel », chacun les interprètera selon ses convictions : « Loi divine » pour certains, « lois de la Nature » ou « lois scientifiques » pour d’autres. Peu importe la forme, l’important est le fond. Ce fond est aussi simple à comprendre dans ses grandes lignes qu’il est difficile, sinon impossible à définir dans ces moindres détails.

Face à la « négation du réel » qui est à la source de l’idéologie de nos adversaires, il est essentiel pour nous de nous regrouper sous la bannière du réel, du vrai. Nous devons être les soldats de l’étude, de l’acceptation et de l’application volontaire des « lois du réel » dans tous les domaines et sans aucune limite idéologique. Le Réel est notre bannière, il n’y a pas plus juste comme Combat !

Chercher à définir ces lois dans leurs moindres détails est, et sera, le travail pharaonique de tous les scientifiques et sages, religieux ou non, dans leurs domaines respectifs chapeautés par de puissants, larges et vertueux esprits capables de synthétiser le tout.

Nous pouvons cependant en définir les grandes lignes assez simplement en observant la Nature (les croyants y liront Dieu). Que fait-elle, et comment le fait-elle ? Elle expérimente en permanence et ce depuis le début de l’Histoire des trilliards de possibilités en diversifiant et spécialisant toujours plus les formes de vie. Elle garantit ainsi et grâce à la sélection naturelle, une amélioration constante du monde du vivant. Rendez-vous compte à quel point ce système est génial ! La vie s’améliore en permanence de par ses propres lois ! La nature ne tend pas au métissage et à la diminution de la diversité. C’est une fable. Il suffit pour s’en convaincre de consulter un graphique de l’évolution du nombre d’espèce sur Terre au travers de l’Histoire. Au contraire, elle pousse à l’augmentation de la diversité par les mécanismes biologiques de la raciation et de la spéciation. La sélection naturelle se charge quand à elle de choisir les plus dignes et aptes à continuer leur évolution. C’est la grande marche du vivant. Au travers de la lutte pour la vie, le territoire et les ressources, du combat provoqué par la concurrence entre les formes de vie, de la violence sporadique des changements et catastrophes climatiques s’effectue cette sélection. Entendons-nous bien : c’est le combat pour sa place sur Terre qui pousse les formes de vie à s’améliorer par adaptation et spécialisation. Le Combat doit être à ce titre glorifié et accepté dignement lorsqu’il est nécessaire. Notre monde a été créé de manière à ce que les formes de vie soient en lutte entre elles pour l’espace et les ressources, et nous devons en être reconnaissant car c’est ce qui a permis au monde du vivant de s’améliorer au point d’engendrer l’incroyable et magnifique complexité et diversité que nous connaissons aujourd’hui, et dont nous faisons partie.

Je ne nie pas ici l’existence et les bienfaits de la collaboration. Tout n’est pas qu’affrontement. La collaboration existe, elle est possible, mais ponctuellement, lorsque sont réunies les conditions pour que les deux formes de vie en bénéficient. Elle est cependant rare comparativement à la lutte, et ne concerne presque essentiellement que des formes de vies très dissemblables qui ne convoitent pas le même type de ressources, ou des individus au sein d’un groupe très homogène qui cherchent par ce moyen à augmenter leurs chances de survie.

Notons également, et c’est central, que l’égalité est totalement absente du réel, de la nature. Ce concept d’égalité n’existe que dans les cerveaux humains, et procède d’une négation totale du réel. La nature n’a strictement aucun intérêt à développer deux formes de vie en tous points identiques. Elle ne le fait pas. Jamais. L’égalitarisme est à ce titre une aberration extrêmement néfaste pour notre espèce. Il empoisonne tous les domaines de la pensée et doit être combattu de toutes nos forces.

Nietzsche l’avait établi : L’homme est un pont vers le « surhomme ». Il avait totalement compris les lois du réel et leurs implications. L’homme est destiné à évoluer ou à disparaître, comme toute forme de vie. Lorsqu’une espèce évolue, c’est par une fraction des ses membres qu’elle le fait, et généralement par la fraction la plus forte. L’égalitarisme et le culte du faible, du taré et du médiocre sont des freins à l’évolution. Le cosmopolitisme et le collectivisme à grande échelle induisent la stagnation et même la régression de notre espèce; le cosmopolitisme en empêchant l’espèce de créer la diversité raciale qui sera source d’évolutions, le collectivisme en aspirant l’énergie des meilleurs au profit des médiocres.

Le réel est notre bannière. Il n’y a aucun doute qu’il finira par triompher, cela va de soi. La grande question est de savoir si la « Négation du réel » parviendra à entraîner avec elle dans les placards de l’histoire notre race ou notre espèce. Notre combat est de l’en empêcher.

Léon D’Audal.