Ce que j’ai appris dans les Peace Corps en Afrique : Trump a raison sur les shitholes africains

par Karin McQuillan

 

Note de Suavelos : C’est le récit de ce qu’a vu et vécu un membre d’une ONG américaine au Sénégal. Merci à Guillaume L. pour avoir traduit cet article instructif sur la réalité de l’Afrique éternelle (réalité dont les sous bassements sont raciaux).

Source :
http://www.americanthinker.com/articles/2018/01/what_i_learned_in_peace_corps_in_africa_trump_is_right.html

Trois semaines après avoir terminé l’université, je suis partie pour le Sénégal pour diriger un centre communautaire dans une ville à la campagne. La vie était tranquille, sans danger, sauf pour la santé. Ce danger était considérable, parce que l’environnement était “fécalisé”, selon les propres mots d’un médecin des Peaces Corps.

En Français : la merde était partout. Les gens faisait leurs besoins sur le sol, partout, et le vent soufflait les selles mélangées à la poussière – sur vous, sur vos vêtement, sur la nourriture, dans l’eau. Le médecin nous a averti dès le premier jour de formation : ne touchez rien, même pas l’eau. Les selles humaines transportent des parasites qui pénètrent sous la peau et détruisent les organes.

Je n’aurais jamais imaginé que quelques décennies plus tard, les libéraux propageraient ce mensonge que la civilisation occidentale n’est pas meilleure qu’un pays du tiers-monde ; ou enseigneraient à deux générations de nos enfants qu’aimer notre culture et vouloir la préserver est du racisme.

La dernière fois que j’étais à Paris, j’ai vu une femme africaine magnifique, habillée d’un grand boubou, laisser son enfant déféquer sur le trottoir à côté de la Cathédrale Notre Dame. A dix pas de là, un policier français tourna sa tête pour ne pas voir ça.

J’ai vu. Je ne tourne pas ma tête et ne prétends pas que les choses déplaisantes ne sont pas vraies.

Le Sénégal n’est pas un enfer. Des gens très pauvres peuvent vivre des vies heureuses, pleines de sens dans les termes de leur culture. Mais ce ne sont pas nos termes. Et certainement pas les excréments. Nos idées fondamentales des relations humaines, justes ou fausses, ne sont pas compatibles.

Démarrant à 21 ans dans les Peace Corps, j’ai adoré le Sénégal. En fait, j’ai été euphorique. J’ai rapidement pu me faire des amis et trouver une famille adoptive. J’ai apprécié la grande fraternité. Les gens étaient ouverts, prêts à partager leurs vies, et, après avoir fait votre connaissance, leurs pensées les plus profondes.

Plus le temps passaient, plus je comprenais qu’il était totalement évident que les Sénégalais n’étaient pas comme nous. Des vérités que nous considérons comme évidentes ne l’étaient pas pour les Sénégalais. Comment auraient-elles pu l’être ? Leur réalité est totalement différente. Vous ne pouvez rien comprendre au Sénégal en utilisant des termes américains.

Prenez quelque chose d’aussi basique que la famille. La famille avait là-bas plusieurs centaines de membres, incluant les cousins aux 2ème et 3ème degrés. Tous les hommes d’une génération étaient appelés “papa”. Les Sénégalais sont musulmans, avec jusqu’à 4 femmes. On coupe le clitoris des filles à leur puberté. (J’ai été témoin de cela, à une cérémonie que je pensais être joyeuse comme une bat mitzvah ou une confirmation.) Le sexe se faisait sans baiser. L’amour et l’amitié dans le mariage était des idées occidentales. La fidélité n’était pas. Des femmes mariées pouvaient avoir des relations sexuelles pour avoir quelques centimes pour le marché.

Ce dont j’ai été témoin chaque jour était que les femmes travaillaient quasi à en mourir. Les femmes s’occupaient de l’agriculture et élevaient leurs propres enfants, s’attelaient à la dure tâche de marcher des kilomètres pour aller chercher du bois pour le feu, allaient chercher l’eau au puits ou au robinet public, moulaient le grain avec de lourds pilons, vivaient dans leurs propres huttes, et recevaient des visites conjugales de leurs maris en alternance avec les autres épouses. Les maris flemmardaient dans l’ombre des arbres.

Cependant, la famille était très importante pour les gens, d’une façon que les Américains ne peuvent comprendre.

Les Dix Commandements étaient respectés – ils étaient inconnus. Le système de valeurs était exactement à l’opposé. Vous étiez supposé voler tout ce que vous pouviez pour le donner aux membres de votre famille. Il y avait quelques Africains occidentalisés qui essayaient de se rebeller contre le système. Sans succès.

On entends beaucoup parler des élites kleptocratiques en Afrique. La kleptocracie s’étendait à toute la société. Ma ville avait une clinique médicale donnée par des agences internationales. Les médicaments étaient volés par les travailleurs médicaux pour être revendus dans des magasins locaux. Si vous étiez malade et sans argent, vous mourriez. C’était normal.

Ainsi, ici aux USA, lorsque nous découvrîmes que l’aide musulmane nigérianne de mon père (98 ans) avait volé ses vêtements et ne le lavait pas, je ne fus pas surprise. Ca m’était familier.

Au Sénégal la corruption domine, de haut en bas. Allez à la poste, et le clerc vous fera payer un prix exorbitant pour un timbre. Après avoir payé le pot-de-vin, vous ne seriez toujours pas sûr que la lettre soit envoyée ou jetée. C’était normal.

Un de mes souvenirs les plus marquants vient de la clinique. Un jour, alors que la température dépassait les 43 degrés, une vieille femme à deux pas des aides médicaux – qui discutaient dans l’ombre d’un manguier au lieu de travailler – s’effondra au sol. Il tournèrent leurs têtes pour ne pas la voir et continuèrent à parler. L’indifférence aux malades était normale.

Les Américains pensent que c’est un instinct humain universel que de traiter les autres comme l’on voudrait qu’ils nous traitent. Ça ne l’est pas. Ça nous semble naturel car nous vivons dans une culture judéo-chrétienne basée sur la Bible (Note de Suavelos : Non, ça semble naturel parce qu’étant de race blanche, l’environnement dur et froid de l’Europe a sélectionner pour nous les gènes d’une forte empathie, nécessaires à notre solidarité et à notre survie).

Nous pensons que l’éthique protestante du travail est universelle. Elle ne l’est pas. Ma ville était pleine de jeunes hommes ne faisant rien. Ils attendaient un boulot dans le secteur public. Il n’y avait pas d’entreprise privée. L’entreprise privée n’était pas illégale, simplement impossible, vu le cauchemar de la kleptocracie bureaucratique du tiers-monde. C’est aussi incompatible avec l’insistance sénégalaise de prendre soin de sa famille.

Tous les petits magasins du Sénégal appartenaient aux Mauritaniens. Si un Sénégalais voulait avoir son propre magasin, il allait dans un autre pays. La raison ? Vos amis, parents, cousins etc. vous demandraient de tout leur donner gratuitement, et devriez dire oui. Fin du business. Vous n’étiez pas permis d’être un individu égoiste et de dire non à votre clan. Résultat : personne n’avait rien.

Plus je vivais là-bas et rendais visite à des officiels du gouvernement qui ne faisaient absolument rien, plus je réalisais que personne au Sénégal ne savait qu’avoir un emploi voulait dire travailler. Un emploi est un chose que quelqu’un de votre clan vous donne. Cela vous permet de voler tout ce que vous pouvez pour le redistribuer à votre famille.

J’étais impatiente de rentrer à la maison. Alors, pourquoi amener l’Afrique ici ? Les non-occidentaux ne deviennent pas magiquement des Américains en arrivant sur nos côtes avec un visa.

Le reste de ma vie, j’ai profité du plus beau cadeau que m’ont fait les Peace Corps : j’ai aimé l’Amérique plus que jamais. Je prends très au sérieux ma responsabilité de défendre notre culture et notre pays, et de transmettre l’héritage américain à la génération suivante.

Nos efforts d’aide humanitaire ne font qu’empirer les problèmes africains. Le Sénégal est plein de gens intelligents et capables. Ils finiront par résoudre les problèmes de leurs propre pays. Ils le feront dans leurs termes, pas dans les nôtres. La solution n’est pas d’amener les Africains ici (Note Suavelos : Bon, l’auteur gauchise son discours parce qu’à la lecture de son texte, on le prenne pour un vilain d’extrême droite…).

Les Démocrates nous font la leçon : nous devons privilégier l’immigration africaine à la chaîne, par centaines de millions. Ils nous disent que nous devons détruire l’Amérique blanche, occidentale, judéo-chrétienne, capitaliste – pour prouver que nous ne sommes pas racistes. Je n’ai pas besoin de prouver quoi que ce soit. Les gauchistes veulent des frontières ouvertes parce qu’ils n’aiment pas les Blancs, n’aiment pas les réussites occidentales, et détestent l’Amérique. Il veulent détruire l’Amérique telle que nous la connaissons.

Comme le Président Trump l’a dit : pourquoi devrions-nous faire ça ?

Nous avons le droit de choisir dans quel type de pays nous voulons vivre. J’étais heureuse de donner un an de ma vie comme jeune femme pour aider les pauvres Sénégalais. Je ne veux pas donner mon pays.

Merci président !