Note de Suavelos : Très bon texte, clair, concis et direct. L’anecdote suivante est particulièrement vraie : « Puis tu remarqueras en Seine-Saint-Denis que majoritairement, les rares blancs que tu vas croiser chercheront ton regard. » Elle révèle le fond ce que nous voulons tous en nous, même les gauchistes : vivre parmi les nôtres.  😉

Thèse de l’auteur : Devenir un tribaliste blanc est vital, et dans notre intérêt direct, à tous les niveaux (amitié, travail, bonheur et pour trouver l’amour).   🙂

Auteur : J. Graal. Son twitter.

Je vois d’ici blêmir les esprits chagrins qui verront dans la notion de solidarité blanche l’expression d’un racisme décomplexé. Détrompe-toi, ami gauchiste, je vais te parler d’amour et de compassion. Et ne lève pas les yeux au ciel, ami nationaliste, je vais t’expliquer pourquoi l’amour des siens est le ciment du patriotisme, au delà même de l’amour de la nation. Je te parle du pré-requis inconditionnel à ton bien être dans une France qui ne va qu’être de plus en plus hostile envers les nôtres.

Tout d’abord, rappel des faits, parce qu’il le faut bien

Beaucoup ont feint l’étonnement en ne voyant pas les maghrébins se désolidariser massivement des attentats commis par des coreligionnaires issus de leur communauté. Alors même qu’en 2002, il avait suffi que Jean-Marie Le Pen récolte 16% des voies au premier tour des élections présidentielles pour que des centaines de milliers de jeunes blancs manifestent un peu partout en France par solidarité envers les minorités.

T’étonnes-tu de ne n’avoir jamais vu un noir ou un arabe s’émouvoir publiquement de l’omniprésence du racisme anti-blanc dans le rap français ? Dans le même temps, aux Etats-Unis, où 90% des crimes inter-raciaux sont le fait de noirs sur des blancs, la communauté noire se paye le luxe de créer un mouvement dénommé « Black Lives Matter », et d’être soutenue par des millions de blancs américains complètement aliénés par la doxa antiraciste et culpabilisante.

De ce constat accablant l’on peut tirer deux enseignements :

 

1/ Les blancs occidentaux sont à la fois les moins racistes et les plus individualistes.

2/ Les communautés originaires d’Afrique noire et du maghreb ont un amour exagérément inconditionnel pour les leurs. Même quand il n’y a rien à respecter, l’aspect communautaire prend le pas sur le bon sens et les considérations morales : face au monde extérieur la communauté passe avant tout. Ils sont le miroir inversé de certains blancs qui se détestent et dirigent tout leur mal-être et leur culpabilité contre d’autres blancs.

Et l’amour dans tout ça ?

Si je te dis ça, ce n’est évidemment pas pour que tu pardonnes tout sous le prisme des origines ethniques au point d’être solidaire des Marc Dutroux et autres Guy Georges. Ni pour te dire que l’amour est plus fort que la haine (même si à bien y réfléchir, c’est probablement le cas !). C’est juste que, si tu fais parti de ceux dont le moteur principal est la défiance vis à vis des afro-maghrébins, c’est en te concentrant sur l’amour des tiens plutôt que la haine des autres que tu enclenchera un véritable changement de paradigme : tu vas passer du royaume de la peur et du pessimisme à celui du courage et de l’optimisme, car il n’y a pas de courage sans amour pour soi même et pour les siens. Ce changement de paradigme est nécessaire : c’est le seul qui te permettra de tenir mentalement et physiquement, sur le long terme.

Ainsi, c’est détendu, aimable et bienveillant que tu montreras aux gauchistes, par l’exemple, que la haine n’est pas là où ils le pensaient. Car en vérité, et je sais que ça te coûte de l’admettre : nous, les natios, sommes des romantiques.

En bref

Si mon propos ne te fais pas plus sens que du chinois, c’est que tu n’as probablement pas, comme moi, grandi dans une cité en région parisienne. Si tu es de sexe masculin, je t’invite à réactualiser tes connaissances du monde réel en faisant cette simple expérience : va te promener à St-Denis, un soir de la semaine après la tombée de la nuit, prend le tramway, va manger un kebab, déambule dans les rues.

D’abord tu vas sentir quelque chose se réveiller en toi : c’est ton instinct de survie, un reste de tribalisme. Puis tu remarqueras que majoritairement, les rares blancs que tu vas croiser chercheront ton regard. Ensuite, si tu connais un peu l’histoire de France, tu auras un pincement au cœur en passant devant la basilique. Enfin, dans le métro, une jolie française te regardera de façon insistante, vous ne vous seriez peut-être pas calculé dans le 10ème arrondissement de Paris, mais à St-Denis, vous avez un point commun qui vous rapproche drôlement : vous êtes blancs !

Auteur : J. Graal.

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