Thèse de l’auteur : C’est l’émancipation de la femme qui est la cause principale de l’avortement, et de la dénatalité d’un peuple.

Note de Suavelos : Les articles publiés sur Suavelos ont deux points communs : nationalistes et rationnels. Mais au-delà de cela, leurs thèses n’impliquent que leurs auteurs. Ici, en l’occurrence, nous ne pensons pas qu’il soit nécessaire de revenir sur l’émancipation des femmes. Nous pensons que le salut réside simplement dans une politique nataliste, nationaliste et patriarcale (mais il y a du boulot…).

 

Auteur : Maxime Pale.

On dit souvent que c’est le nombre qui fait l’histoire et présage de l’avenir.

Tout le monde peut observer facilement les taux de fécondité selon les pays et les races et comprendre les tendances démographiques, et ainsi les futurs rapports de force.

On constate toujours que depuis les années 1970 environ, les peuples de race blanche, les Japonais, les Taïwanais et les Coréens ont presque arrêté de s’accroître, ils ne font que renouveler leurs générations, et encore avec peine, et leurs populations n’augmentent plus, elles stagnent dans le meilleur des cas.

Ces peuples ont tous en commun d’avoir émancipé leurs femmes et d’avoir fait de la liberté individuelle le pilier de la société. Mais est-ce vrai ?

Il est logique de dire que plus le taux d’avortement augmente, et plus le taux de fécondité baisse, c’est une évidence.

Or, historiquement, les pays qui ont le plus pratiqué l’avortement, à une échelle vertigineuse, ne sont (n’étaient) pas des pays prônant l’individualisme, c’était deux états d’URSS, la Russie et l’Ukraine des années 1980 à 1990.

En Ukraine, sur une population d’environ 50 millions d’habitants à l’époque, il y eut plus d’un million d’avortements par an, entre 1980 et 1990, une hécatombe gigantesque.

Ceux qui méditent sur l’avenir démographique de l’Europe devraient comparer l’Ukraine avec la Turquie entre 1980 et aujourd’hui, car l’Ukraine était plus peuplée que la Turquie en 1980, alors qu’aujourd’hui l’Ukraine est devenue un nain face aux 75 millions de turcs.

En Russie (hors URSS), il y eut plus de 4 millions d’avortements par an entre 1980 et 1990 sur une population d’environ 140 millions à l’époque.

C’est donc plus de 50 millions de blancs qui ne sont pas nés en une seule décennie en Ukraine et en Russie, et ça continue, voir la carte des avortements en Europe en 2010 (Source).

On constate qu’aujourd’hui en Ukraine et en Russie, plus de la moitié des grossesses se terminent par un avortement, c’est un phénomène de civilisation à ce niveau là. Alors que se passe-t il ?

17 enfants… le rêve de nationaliste blanc

Cette crise démographique est plus exacerbée dans les anciens pays communistes d’Europe, mais elle existe aussi en Occident, le problème n’ayant rien à voir avec le capitalisme, la pauvreté ou d’autres notions vagues.

Tout vient de l’émancipation de la femme, la morale et les jugements de valeur n’ont rien à faire ici, il s’agit de poser un diagnostic uniquement.
Il y a deux exemples qui devraient nous ravir ou nous faire frémir : Israël et l’Arménie.

Dans les années 1990, les pro-israéliens étaient pessimistes sur les questions démographiques de leur pays adoré, toutes les tendances voyaient les palestiniens gagner la « guerre des ventres », mais aujourd’hui la situation a tourné à l’avantage des juifs israéliens, ils font en proportion plus d’enfants que les musulmans israéliens, l’avenir d’Israël juif n’est donc pas compromis mais renforcé.

Un peu plus loin, en Arménie, c’est une catastrophe démographique presque pire que le génocide de 1915 qui se produit, les arméniens sont moins de 3 millions dans leur petit état, face à plus de 9 millions d’azéris et 75 millions de turcs, les arméniennes ne font plus d’enfants et avortent en masse, alors que les pays musulmans limitrophes augmentent à une allure fulgurante.

Pourquoi les femmes juives israéliennes font plus d’enfants que les arméniennes ?

Un début de réponse, la vigueur démographique juive israélienne est soutenue par les religieux ultras, et ils n’ont pas la réputation d’être très libéraux en termes de mœurs…

 

Auteur : Maxime Pale.

Laisser un commentaire