Le blanc antiraciste, qu’il soit de gauche ou réac de droite, aime les noirs et les arabes, mais seulement quand ils ont des mentalités de blancs. Il ne peut en fait supporter un noir ou un arabe que dans la mesure où c’est un blanc mental, à l’intérieur.
 
Le but, c’est juste de dire « j’ai des amis africains » ou « j’ai des amis syriens » pour briller en société réelle ou virtuelle, mais il n’acceptera jamais les différences qui font que les races et les peuples sont ce qu’ils sont, et ont bâti les civilisations qui les définissent actuellement.
Au début il essaye de les ignorer. De faire comme s’il ne voyait aucune différence. Ou de se focaliser sur des différences folkloriques. Et quand il devient trop flagrant que le non-blanc n’est pas un blanc, il tape sur celui qui remarque, ou sur les non-blancs eux-mêmes. « Mais pourquoi vous ne faites pas comme les blancs, à la fin, zut ! »
 
Le blanc antiraciste est un énorme raciste, le plus raciste d’entre tous : la différence réelle le fait gerber. D’autre part, si l’étranger est chez lui partout, lui se sent partout chez lui.
Notons que certains non-blancs adorent mimer le blanc (par honte ou par intérêt) et cacher bien consciencieusement les différences de leur communauté, en les minimisant ou en faisant semblant de ne pas les voir.
 
L’antiraciste gauchiste ne veut pas entendre parler du parti des « Indigènes de la République » qui est le seul organe honnête de propagande islamogauchiste.
 
L’antiraciste de droite ne veut pas entendre parler du djihadisme inhérent au coran. Il veut à chaque fois expliquer que des blancs sont derrière Daesh ou que les musulmans sont manipulés, hypnotisés, trompés pour les pousser à faire le djihad et assassiner un maximum d’infidèles, blancs si possible.