Ceci est une traduction en français par Grandfacho d’un article paru le 3 juin 2018 sur Council of European Canadians. Texte original en anglais de Ricardo Duchesne (photo ci-dessous), sociologue, professeur à l’Université de New Brunswick.

Nombreux sont ceux qui tiennent pour acquis que les hommes noirs dominent le sport et qu’ils sont génétiquement supérieurs dans les compétitions sportives. Cette perception a été développée en un argument complet dans le livre de Jon Entine, Taboo : Why Black Athletes Dominate Sports and Why We Are Afraid to Talk About It (2000). En réalité, personne n’a eu peur de parler de cette prétendue domination noire dans le sport. Certains médias ont discutés les arguments d’Entine, mais personne ne les a condamnés.

Ce qu’ils condamneraient, c’est la vérité : les Blancs sont en fait de bien meilleurs athlètes.

Soyez assuré : Entine affirmait carrément que les athlètes noirs sont génétiquement «meilleurs au sprint, à la course d’endurance et au saut – le genre de compétences requises pour réussir dans la plupart des grands sports de nos jours ». C’était une « vérité scientifique », a-t-il affirmé. Il a prédit que dans quelques années, les Blancs résisteraient à peine à la compétitivité des Noirs. Gagner des médailles serait un lointain souvenir pour les Blancs.

La réaction des médias a été favorable. Stefan Molyneux a interviewé Entine en 2015, convenant que « dans pratiquement tous les sports dans lesquels on leur donne l’occasion de concourir, les personnes d’ascendance africaine dominent ». Certains journalistes ont émis quelques réserves en insistant sur le rôle des facteurs culturels. Mais dans l’ensemble, ils étaient assez à l’aise pour débattre de la supériorité physique des Noirs.

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