Thèse de l’auteur Les gauchistes seraient atteints d’une variante du syndrome de Stockholm envers les afro-maghrébins.

Auteur : Tomasz.

Nous entendons souvent dire que l’« extrême droite surfe sur les peurs des gens ». Les thèmes de l’immigration, de l’insécurité, entre autres, alliés à une figure populiste et rassurante réclamant un retour à une ancienne gloire, seraient les ingrédients d’un cocktail efficace. Ainsi, les gens de droite seraient repliés sur eux-mêmes, paranoïaques, faibles d’esprit, etc.

Est-ce réellement le cas ? Cela est possible dans certains cas, bien sûr. Il serait absurde de nier le fait que nous comptons quelques brebis galeuses en notre sein. On en croise parfois dans les milieux nationalistes, on les reconnaît assez facilement et ils sont tout de même généralement assez rares. Il ne s’agit pas de se placer en homme supérieur et de se moquer de ces cas mais de reconnaître un fait. Le nationaliste (pris dans son sens global) est avant tout quelqu’un qui est plongé dans la réalité crasse de notre société. Il est habitué à voir le réel en face. Ce qui commence par lui faire peur l’amène à remettre les choses en question et finit par le révolter.

Qu’en est-il de la Gauche ? Et si la peur était de son côté ?

Les gauchistes souffrent en effet de ce que l’on appelait autrefois le principe d’« identification à l’agresseur », aujourd’hui connu sous le nom de syndrome de Stockholm. Le nom est apparu en 1973, à la suite d’une prise d’otages effectuée dans une banque par un évadé de prison, Jan Erik Olsson, à la suite de laquelle les otages sont allés jusqu’à s’interposer entre la police et le criminel. Ils refuseront de témoigner contre lui, aideront la défense et iront même le visiter en prison. L’une des otages entamera également une relation amoureuse avec Olsson. Les parallèles entre cette histoire et l’état de nos sociétés ne sont-ils pas flagrants ? L’ironie peut nous pousser à remarquer que cela s’est passé en Suède, l’État le plus soumis du monde à la doctrine antiraciste et égalitaire.

De la même manière, les gauchistes s’imaginent, face à la violence des immigrés, se faire aimer et s’allier à eux.

Ils reprennent donc leurs codes pour s’assimiler à leurs « frères » : manifestations violentes suivies de saccages, soutien inconditionnel aux musulmans, haine de la police, haine des cultures venant de pays blancs, etc. Ils s’imaginent ainsi se soustraire aux jugements de leurs tortionnaires, sentiment renforcé quand la violence explose, notamment après des attentats (jeu de mots involontaire, je le jure votre honneur !). Ainsi se déballe la campagne de vaccination « Padamalgam ». « Non ce n’est pas possible, le musulman n’a rien contre moi, il ne peut pas m’en vouloir. C’est juste un accident. Ou bien il s’agit d’un coup monté ou d’une déviation, cilisiounistes à coup sûr. On veut nous monter les uns contre les autres mais rien ne m’arrivera si je reste du bon côté. »

Pour le psychanalyste Saverio Tomasella, la personne atteinte du symptôme de Stockholm est « soulagée d’avoir échappé au pire, notamment à sa mise à mort », le syndrome « est la marque d’une effraction gravissime de l’intériorité de l’être humain qui a vécu, en direct et impuissant, le rapt de son identité subjective ». Oui, le travail de sape de notre de notre fierté et de notre identité, depuis des dizaines d’années, a servi à nous fragiliser et à nous soumettre.

On y est

 

Voilà comment on devient Charlie, islamophile et j’en passe. Le gauchiste est de gauche car il s’imagine sauver sa vie de cette façon. Il reporte sa violence et sa peur sur la droite toute entière qui compromet son plan de survie. Si des blancs continuent de se révolter, les immigrés risquent de tous nous éliminer sans distinction, il faut donc faire taire tous les patriotes. Le patriote est celui qui refuse la détention, il refuse d’être un otage dans sa propre maison. Il a sa fierté, du courage et une volonté inébranlable quand le gauchiste, lui, reste prostré dans son coin à flatter l’ego du malfaiteur pour qu’il ne le frappe pas.

Alors, qui a vraiment peur du Grand Méchant Loup ?

Auteur : Tomasz.