Le camp de Moria sur l’Ăźle grecque de Lesbos est surpeuplĂ© et les conditions ne sont pas bonnes, a rapportĂ© le portail d’information grec Iefimerida au dĂ©but de l’annĂ©e.

Alors que les médias et les ONG ont concentré leurs rapports sur la situation des femmes et des enfants, ils ont omis de mentionner pourquoi la GrÚce pouvait avoir de bonnes raisons de garder le camp isolé.

Il y a 162 enfants non accompagnés et 216 femmes dans le camp de réfugiés de la Moria ; la population totale du camp est de 5 206. (Statistiques de Iefimerida)

Ces statistiques indiquent que 92,8% des habitants des camps sont des hommes, qui ont probablement laissĂ© leurs femmes et leurs enfants dans des pays violents et dĂ©chirĂ©s par la guerre, ou qui peuvent ĂȘtre motivĂ©s par d’autres raisons Ă  venir en Europe.

Selon Iefimerida, une cinquantaine de nationalitĂ©s vivent dans le camp, la GrĂšce a la lourde tĂąche de vĂ©rifier qui doit ĂȘtre renvoyĂ© et qui a le droit de recevoir un permis de sĂ©jour.

Alors que les femmes et les enfants ont toujours besoin de bonnes conditions de sécurité, il est important de savoir quels «réfugiés» peuvent représenter un danger pour le peuple grec.

Source : VoE