Le fanatisme mélangiste a atteint les esprits si profondément, qu’il existe encore des gens capables de nier l’existence de races humaines. Ces personnes ne remettent pas en question un paradigme racial, non : ils remettent en question l’existence même de race au sein de l’espèce humaine.

La vérité qui blesse, c’est que la quasi-totalité des négationnistes raciaux confondent race et espèce. Lorsque vous dites race, ils entendent espèce.

La définition d’espèce

La définition Larousse d’une espèce est claire : Ensemble d’individus animaux ou végétaux, vivants ou fossiles, à la fois semblables par leurs formes adultes et embryonnaires et par leur génotype, vivant au contact les uns des autres, s’accouplant exclusivement les uns aux autres et demeurant indéfiniment féconds entre eux.

Une espèce animale c’est donc des animaux qui doivent :

  • être “semblables par la forme” et par leur génotype, donc se ressembler physiquement et génétiquement
  • être “indéfiniment féconds entre eux”, c’est-à-dire ne pas engendrer de descendance stérile

En effet, des animaux d’espèces différentes peuvent parfois se mélanger entre eux, mais cette hybridation donne une descendance stérile, du moins stérile entre hybrides. Dans les cas des hybrides félins, seules les hybrides femelles se révèlent fertiles, les mâles sont toujours stériles.

La définition de race

La définition Larousse d’une race animale est limpide : “Population animale résultant, par sélection, de la subdivision d’une même espèce et possédant un certain nombre de caractères communs transmissibles d’une génération à la suivante.

Compte tenu de cette définition d’une extrême clarté, si on souhaite prouver qu’il n’existe pas de races dans l’espèce humaine, il faudrait pour cela :

  • soit prouver que l’Homme n’est pas un animal
  • soit prouver que le phénomène de sélection naturelle de la théorie de Darwin n’existe pas
  • soit prouver que dans les familles humaines, il n’y a pas des caractères communs transmissibles d’une génération à la suivante

Celui qui n’arrive pas à prouver une de ces trois choses n’arrivera jamais à prouver que les races humaines n’existent pas. La définition Larousse d’une race animale est une preuve en soi que les races humaines existent. Ça ne définit pas un paradigme racial, ni des critères pour classifier tel ou tel individu dans une race ou un mélange de race, mais ça suffit à définir l’existence de races humaines. Larousse peut bien écrire une petite précision idéologique comme quoi “les races humaines c’est raciste” pour éviter de choquer les esprits fragiles, mais ça ne change rien à ce qui est juste au-dessus.

Si les races n’existent pas parce qu’il y a de nombreuses nuances, alors les couleurs n’existent pas

Dans la nature, il n’y a quasiment que des mélanges de couleur, et pourtant ça ne veut pas dire que les couleurs n’existent pas. De même, les familles humaines n’ont pas de définition scientifique (jusqu’où considère-t-on que quelqu’un est de notre famille, ou d’une autre famille ?), et sont toutes imbriquées dans d’autres familles. Ce n’est pas pour autant que le concept de famille n’a aucune forme d’existence.

Les familles et les couleurs existent, même si on ne sait pas toujours exactement les définir, et même si elles sont pleines de nuances. Il en est de même pour les races humaines.

Aucun scientifique occidental actuel ne peut prendre le risque d’affirmer l’existence de races

Il est donc absurde d’utiliser l’argument scientifique comme quoi “un homme en blouse blanche a dit que les races n’existaient pas”. Il faut être complètement fou pour croire qu’un généticien peut risquer de tout perdre juste pour faire plaisir à quelques fachos qui n’ont pas besoin d’être convaincus.  Si tu n’as pas de laboratoire dans le domaine des sciences dures, tu ne peux pas travailler. Si tu perds ton poste dans le domaine de la génétique, tu n’es plus rien. Il n’y a pas de moyen de se lancer en “généticien freelance” sans argent ni crédibilité institutionnelle. On ne peut pas séquencer un génome dans sa cuisine.

Ne comptez donc pas sur les généticiens occidentaux actuels pour dire ouvertement que les races existent. Pourquoi perdre sa carrière en parlant de “race” quand on peut tranquillement utiliser des mots moins connotés, comme “types”, “populations” ou “pools génétiques”, comme le font tous les scientifiques ? N’importe quelle personne sincèrement curieuse d’avoir une réponse, l’aura, en lisant que la greffe de moelle osseuse est impossible entre individus de races trop différentes, ou en lisant que Néandertal n’existe que dans des peuples d’Europe et d’Asie, mais pas chez les Africains. Ou en lisant que les coureurs de l’Est éthiopien ont 10% de tolérance en plus à l’acide lactique et 500 g de mollet en moins par rapport aux athlètes scandinaves des mêmes disciplines. Mais ceci n’a aucune utilité dans la démonstration de l’existence des races, puisque la définition se suffit à elle-même, comme vu plus haut.

Bonne nouvelle pour les lâches : accepter l’existence de race ne fait pas de vous un raciste

Pas plus que reconnaître l’existence de sexes chez les humains ne fait de vous un sexiste. En effet, jetez un œil aux définitions Larousse du racisme :

  • Idéologie fondée sur la croyance qu’il existe une hiérarchie entre les groupes humains, les « races » ; comportement inspiré par cette idéologie.
  • Attitude d’hostilité systématique à l’égard d’une catégorie déterminée de personnes.

Ainsi, si vous n’êtes pas systématiquement hostile à l’égard d’une race et que vous ne faites pas de hiérarchie de valeur entre les races, alors vous n’êtes pas raciste.

Cependant, on peut être raciste sans reconnaître l’existence de races. C’est le cas des racistes anti-blanc, qui bien que niant l’existence de races humaines, font pourtant :

  • une hiérarchie morale entre les groupes humains (l’homme blanc serait moins bon parce qu’il a été capable de coloniser le monde)
  • une hiérarchie génétique entre les groupes humains (l’homme blanc aurait besoin de se métisser pour ne pas être “consanguin”)

Pas d’indulgence envers les négationnistes raciaux et leur inquisition obscurantiste

Vous pensez qu’on peut trouver une personne intelligente et lui pardonner qu’elle nie l’existence des races parce qu’on le lui a appris à l’école ? Faudra-t-il pardonner aux nouvelles générations qui vont apprendre — si ce n’est pas déjà le cas — que les sexes n’existent pas, et que toute personne qui reconnait l’existence des sexes est sexiste ?

La bêtise n’a aucune excuse, même quand la bêtise est inculquée aux enfants dès leur plus jeune âge. Seuls les esprits faibles sont capables de se fanatiser et de se mentir à eux-mêmes autant, sans jamais utiliser leur esprit critique. Ces gens-là ne sont pas juste idiots, ils sont aussi obscurantistes et dangereux. Les négations biologiques pour faire plaisir à des lobbies politiques peuvent entraîner de graves problèmes de santé. Heureusement que la négation des races n’est pas prise au sérieux par les scientifiques, qui la contournent en utilisant des termes comme le “type”, car sinon il y aurait des morts.

Le négationnisme racial sert à nier l’extinction et le remplacement des blancs chez eux

Les militants les plus acharnés du mélangisme racial, du métissage et de la destruction des frontières souhaitent l’extinction de la race blanche. Depuis tout petit, on assiste à l’école à un procès de l’homme occidental, et cette propagande ne s’arrête jamais. L’homme blanc a été jugé : il doit être intégralement mélangé et recyclé.

Il est facile de prôner le mélange quand on sait que seul 1 homme sur 10 est blanc et que les projections démographiques des Nations Unies montrent qu’il y aura entre 3 et 6 milliards d’Africains en 2100. Le métissage dans le futur équivaudra à mélanger 100 chat persans avec 10 000 chats siamois : en quelques générations de brassages interraciaux seulement, il ne restera plus rien du patrimoine génétique du chat persan. Il n’y aura pas non plus beaucoup de métis, mais on ne verra plus que des chats siamois. La diversité aura été détruite.

Le négationnisme racial s’accompagne d’un racisme : le culte de l’homme supérieur que serait le Métis

Les mélangistes prétendent combattre l’eugénisme par le métissage, par des phrases où ils estiment que les blancs sont consanguins lorsqu’ils ne se mélangent pas avec le monde entier. Or l’eugénisme, c’est selon wikipédia “l’ensemble des méthodes et pratiques visant à améliorer le patrimoine génétique de l’espèce humaine“. Mais en nous présentant le métis comme un nouvel aryen et l’homme blanc non-métissé comme un vestige du moyen-âge, comme une fin de race, n’est-ce pas précisément ce que les mélangistes font ?

Ils prétendent combattre l’eugénisme, amalgamé avec la simple fierté d’être blanc voire l’extermination des autres, mais ne font qu’essayer de nous vendre leur eugénisme bancal, et leur homme nouveau et supérieur que serait le Métis.

Le métissage, c’est la destruction de la diversité

Vouloir métisser l’humanité, c’est comme si on mélangeait toutes les couleurs d’une gouache pour en faire un marron grotesque et informe. Derrière le métissage, il y a la volonté d’uniformiser et de déraciner l’individu pour qu’il ne soit plus qu’un consommateur et un sujet docile à abreuver de trash culture. C’est pour ça qu’il faut résister.

La race blanche n’existera que grâce aux irréductibles blancs qui refuseront encore et toujours le métissage. Autant prendre de bonnes habitudes dès aujourd’hui et éviter de mélanger nos familles, ce qui permet de prendre soin du QI de notre lignée. Bien sûr, on a le droit de penser que ceci n’est pas important et de se diluer, chacun est libre de faire ce qu’il veut. Mais l’oppression contre les blancs qui refusent le métissage doit cesser : occupez-vous de vous. Si vous aimez tant le métissage, commencez par vous-mêmes. Or les pro-métissages sont souvent les derniers à appliquer leurs conseils, gardant soigneusement leur entourage bien blanc.

De plus, toute personne qui a vécu dans une région du monde métissée, tels que nos DOM-TOM, pourra témoigner de l’omniprésence du racisme en terre métissée, jusqu’au sein des familles. La moindre nuance de teinte de peau, de qualité de cheveux ou d’épaisseur des traits crée jalousies, rivalités et préjugés. Seuls les touristes blancs à côté de la plaque ont une visite assez superficielle de ces départements pour croire que le métissage y a effacé le racisme. L’argument comme quoi le racisme disparaîtra par le métissage est une ineptie.

Conclusion

Le négationnisme racial doit être combattu partout. Il est l’excuse pour dire qu’il n’est pas grave de remplacer et de diluer la race blanche jusqu’à son extinction, puisque de races il n’existe pas.

Le négationnisme racial n’est pas une opinion : il est une aberration et un racisme qui ne dit pas son nom. Il est entretenu par les fanatiques anti-blancs et par les gens limités qui n’ont pas compris la différence entre espèce et race, ou qui croient que l’homme est le seul animal tombé du ciel qui ne connaîtrait ni lignée ni famille ni race.

Il n’y a aucune indulgence à avoir avec un négationniste racial : ces gens sont des obscurantistes qui ne peuvent être que stupides ou malveillants.

Méfiez-vous de ces gens, et n’hésitez pas à leur faire honte sur un plan intellectuel comme sur un plan moral. Ils se contentent d’affirmer et de crier plus fort : il faut que chacune de leurs délations, de leurs diffamations soit réprimée par des commentaires publics pour révéler leur bêtise ou leur malhonnêteté.

Leur terrorisme intellectuel doit s’inverser : c’est à eux d’avoir peur de la vérité, pas nous de leurs mensonges.

Longue vie à l’Occident.

Yann Merkado