Héraklès est un lieutenant loyal et solide du mouvement Suavelos.
Il nous a fait parvenir ce texte sur l’angle à adopter face aux Gilets jaunes, dans une perspective de communautarisme ethnique, bien sûr, seule qui compte…

– Heraklès, 8 décembre 2018, notre honneur s’appelle fidélité

Après avoir lu tant et tant à propos de ce qu’il serait bon de faire ou ne pas faire, concernant les événements d’actualité, j’ai décidé de mettre certaines choses au clair.
Nous sommes en train de vivre des événements historiques. Personne ne peut vraiment en mesurer la portée, cela peut être une révolution comme un feu de paille balayé par les proches festivités de Noël. Personne ne le peut, car c’est le propre de l’Histoire, imprévisible et parfois paradoxale. L’Histoire se juge toujours au passé, elle s’écrit a posteriori. Les poilus n’avaient pas conscience de prendre part à ce que nous avons appelé, bien plus tard, la « première guerre mondiale », autant que nous n’avons pas conscience du degré d’importance exact de l’événement que nous traversons. Voir ce lien pour mieux comprendre le phénomène.

La peur, très humaine, de rater le train des événements, est compréhensible. Cela ne doit cependant pas nous faire oublier toute mesure.
Daniel Conversano s’est exprimé très vite sur le sujet en formulant de façon très claire son approbation globale. Dès les premiers événements, des membres de notre communauté ont pris part aux blocages et aux manifestations, notamment certains cadres. Joffrey Marrot s’est rendu sur place, au plus près des événements, pour échanger avec des militants et recueillir des témoignages (la vidéo est en cours de réalisation). Les mots d’ordres étaient très clairs : “participez si vous le voulez, c’est une révolte légitime qui est aussi la notre, mais ne le faites pas au nom de Suavelos”.

Pourquoi cette consigne ? Tout simplement parce que Suavelos n’est pas un organisme militant. Nous avons bien conscience d’avoir un écho au sein de la « fachosphère » et d’en faire évidemment parti, même s’il y a matière à la critiquer, à en remettre en question les membres et parfois les dogmes trop rigides. Nous entretenons des liens d’amitié et de combat avec de nombreux militants et chefs de mouvements nationalistes, mais notre démarche s’est toujours voulue différente. Beaucoup de gens ayant rejoint Suavelos l’ont fait pour cela. C’était écrit dès le début, très clairement. Pour autant, nous n’empêchons personne de continuer à militer au sein de mouvements déjà bien implantés.
Les principaux acteurs de la communauté que nous créons ont estimé que leur place n’était pas en première ligne des manifs Gilets Jaunes. Je partage cette idée, et je ne pense pas être le seul. Nous pensons que l’implication, trop visible, de leaders d’opinion catalogués racistes, peut faire plus de mal que de bien.

Maintenant, reste la seule question qui a de l’importance : Que faire ? Que faire d’un point de vue communautaire ? Si Suavelos n’est pas un mouvement militant « de rue », alors que propose t-il ?

J’ai été militant de terrain, j’ai collé, boîté, tracté, agité des banderoles et manifesté dans différents mouvements pendant une dizaine d’années, des Jeunesses Identitaires au Mouvements d’Action Social, en passant par l’Oeuvre Française. Toutes ces années nous avons taché de trouver des moyens d’influencer l’opinion, de répandre nos idées, de nous faire connaître. J’ai distribué des centaines des tracts au moment où clairement, tout le monde s’en fichait et où la lutte contre l’immigration était à peine un sujet de 3ème partie de soirée à la TV. Aujourd’hui, au cœur d’une crise politique, il est temps d’unir nos forces et nos esprits pour tenter de tirer la couverture vers nous.
Nous ne pouvons pas nous plaindre de voir cette révolte populaire se faire récupérer par la gauche si nous-même nous n’essayons pas d’exercer notre pouvoir de pression. Nous avons peu de troupes, peu de moyens, c’est vrai, mais nous avons une brèche, si étroite soit-elle, et il serait ridicule de ne pas l’exploiter.
J’ai cessé depuis longtemps de rêver au mythe de la marche sur Rome. Les manifestations violentes ont leur sens symbolique, elles auront sans doute quelques petites conséquences politiques. Malgré tout, je crois qu’il nous faut agir sur un plan plus profond, car il y aura clairement un « avant » et un « après » Gilets Jaunes. Les foules ne sont jamais politisées, il est temps de prendre les choses telles qu’elles sont pour essayer d’agir à notre portée. Si des idées doivent se dégager de ce mouvement spontané, cela se fera après, et les événements ne seront que des révélateurs. Des choses très concrètes peuvent émerger, à nous d’influencer l’esprit du temps.

Ce que je vous propose ici, c’est que nous soumettions nos idées d’actions d’influences au sein du mouvements des GJ et que nous en discutions. Voici quelques pistes à suivre.

 

Sur internet :

_ Rejoignez les groupes de GJ sur facebook, sans oublier les groupes locaux.
_ Commentez, diffusez, infiltrez, en essayant d’influencer avec beaucoup de stratégie. Cela veut dire qu’une imagerie éculée (fascisme du passé et mort 100 fois) et un profil troll seront clairement contre-productifs.
_ Sur twitter, lancez des recherches avec les mots-clés de votre ville pour repérer les profils de GJ près de chez vous, et faites la même chose sur tous les réseaux.

 

Sur le terrain :

_ Allez rencontrer les bloqueurs aux ronds-points. Suavelos est un mouvement communautaire. Nous avons déjà réussi à créer de nombreuses communautés actives, et il est temps de se montrer. Vous pouvez les soutenir en apportant de quoi boire et manger. Discutez avec tout le monde, soyez sympas et jamais trop « hardcore » dans vos déclarations.
_ Il y a une dimension très communautaire dans ces blocages, Romain Guérin l’a fort bien exprimé d’ailleurs. Les gens se parlent, se rencontrent, se connaissent enfin alors qu’ils vivaient parfois dans le même bâtiment. Montrez-vous impliqués, détendus, à l’écoute ; c’est maintenant que vous construisez les liens de votre communauté. Ces gens pourraient devenir des amis, et bientôt des frères au sein de notre clan.
_ Dans tous les cas, apprenons à influencer de manière intelligente. Mettons notre ego de côté. La provocation, ça ne fonctionnera pas. Ayez un discours simple, direct, sur des thèmes qui ne choquent pas (évitez les Histoires de loi Gayssot, qui n’ont rien à faire dans cette polémique). Le coût de l’immigration reste le meilleur angle (pour info, les études menées par Gourevitch estiment le coût de l’immigration à plus de 70 milliards par an – le genre de chiffres à diffuser à volonté).

_ Fabriquez des tracts afin de distribuer dans les boites aux lettres ou à mettre aux pares-brises des voitures. Là aussi, faites simples et signez ça « Gilets Jaunes », surtout pas d’affiliation à Suavelos ou à un groupe politique. Quelque chose de court, de percutant, dans l’esprit originel du mouvement (ras-le-bol, anti-médias, gaulois et simple à piger, anti-fiscalité, anti-classe politique, etc). Je dirai même qu’il faut éviter une dimension esthétique poussée et qui ferait penser à un groupe politique trop bien rompu aux techniques de com’.

_ Attention si vous décidez de faire une action banderole (toujours au nom des GJ), n’oubliez pas que ça n’a aucun impact si ce n’est pas filmé ou photographié.

En espérant que ces conseils ont pu vous être utiles.

Soyez prudents aujourd’hui, et n’oubliez pas que notre combat à nous, celui du sang et de la fraternité blanche, ne fait que commencer !

Heraklès