Philippe de Villiers est un homme politique chrétien de droite nationale, opposant total à la présence de l’Islam en terre de France.

Voici ce qu’il a dit sur François Fillon :

[…] La victoire du Sarthois ? Un choix par défaut, selon lui. Le fondateur du Puy-du-Fou se lèche les babines des mésaventures du candidat. « De Gaulle disait que la bourgeoisie française est a-nationale. C’est le marquis de Castries [Henri de Castries, ancien PDG d’Axa et soutien de Fillon], et tous les autres, dit Villiers. Leur bourgeoisie n’est pas choquée par les emplois maternels de François Fillon, les costumes ou les trafics d’influence. Je les déteste.« 

Source (merci à nos amis de Fdsouche).

Deux bourgeois affairistes interchangeables

– Philippe, nous les détestons aussi. Nous détestons leur arrogance, leur égoïsme, leur tribalisme. Leur inintelligence aussi. Je n’ai pas souvenir d’avoir été impressionné par une répartie intelligente ou drôle d’un Fillon.

– La classe sociale d’origine de Philippe de Villiers est la grande bourgeoisie. C’est intéressant à remarquer parce que, si on se base sur ce critère de l’origine sociale, De Villiers devrait se sentir proche d’un Fillon, qui est lui aussi un grand bourgeois chrétien. La plupart des bourgeois donnent la priorité absolue à la défense de leurs intérêts de classe et de leurs rentes : c’est pour cela que tant de petits vieux et de bourgeois voteront Fillon : ils se disent qu’il est « comme eux » et qu’il maintiendra une stabilité de la monnaie, qu’on restera dans l’Euro etc.

C’est une mentalité de tribalisme bourgeois, qui est un tribalisme dont les nationalistes parlent très peu, en comparaison du tribalisme juif ou maghrébin.

– Les patriotes bourgeois sincères sont rares. Quand un jeune homme d’origine bourgeoise a une fibre patriotique, comme Alain Madelin ou Gérard Longuet, il tend à la perdre quand il vieillit. En réalité, ce sont simplement des hommes trop égoïstes et insuffisamment conscients de la morale du Bien, pour être prêts à faire le sacrifice d’une partie de leur confort de bourgeois (argent et respectabilité sociale).

D’où le très grand nombre de ces méprisables crétins à être passés de la droite nationale dure (par exemple du mouvement « Occident ») à la droite affairiste, halal et casher, comme Les Républicains.

Comment finissent en général les « patriotes » bourgeois

– Il y a, fort heureusement, des exceptions. Il aurait été impossible de développer un parti politique nationaliste comme le Front National, sans leurs appuis financiers. Hubert Lambert, grand industriel Français, a fait le choix de déshériter en partie ses enfants, afin de donner sa fortune considérable à un étranger, un homme qui n’était pas de sa famille, Jean-Marie Le Pen. C’est un geste radicalement anti-tribaliste.

– Jean-Marie Le Pen aurait pu utiliser cet argent pour son plaisir, et progressivement trahir le combat politique, en ralliant la droite bourgeoise. C’eût été possible à une certaine époque, si Jean-Marie Le Pen n’avait pas été Jean-Marie Le Pen.

– Marine Le Pen elle-même, était une grande bourgeoise qui aurait sans doute vécu une vie infiniment plus paisible, plus confortable en exerçant comme avocate. Elle était libre de faire ce qu’elle voulait. Non, elle a choisi le bannissement social, le combat politique et les crachats des journalistes (contrairement à ce que l’on dit, la bave des crapauds atteint la blanche colombe ^^).

 

– Pour en revenir au sujet central, Philippe de Villiers, cet homme de grande expérience politique et professionnelle (créateur du premier parc à thème historique au monde, avec 2 millions de visiteurs par an) a décidé de soutenir Marine Le Pen, et pas François Fillon, évidemment. Il a exprimé sa détestation (mot fort) de toute la clique bourgeoise.

– C’est réjouissant, et amusant, de lire qu’un homme de grand succès capitalistique comme Philippe De Villiers, emploie les mêmes mots que Daniel Conversano et moi avions employés pour décrire Fillon à Monsieur Henry de Lesquen (Vidéo de Vive l’Europe). Non monsieur Henry de Lesquen, je ne suis pas un communiste parce que j’argumente la vérité d’évidence, à savoir que Fillon n’est qu’un énième avatar de cette bourgeoisie a-nationale qui depuis toujours veut nous faire croire qu’elle aime la France. Fillon n’aime pas la France, il n’aime que lui-même, et son château de 14 chambres.

– Alors, merci monsieur de Villiers de vous être bonifié avec l’âge contrairement à tant d’autres, et merci d’être sorti du tribalisme bourgeois et de soutenir Marine Le Pen, même s’il vous est peut-être pénible d’imaginer qu’il arrive de temps en temps à Florian Philippot, de danser avec un congoïde sur de la musique nègre 😉

 

Auteur : Joffrey Marrot.

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