« Soutient à mes deux amis @BelattarYassine et @Medinrecords face à la connerie humaine. Continuez à faire beugler les chiens de garde. Vous êtes la France d’aujourd’hui et du futur et ils ne peuvent rien y faire. Ça les rend dingue et ça me rend heureux. Merci à vous.».

Voici un tweet qui démontre que l’acteur Mathieu Kassovitz a parfaitement compris l’enjeu et les conséquences de la venue programmée du rappeur Médine au Bataclan, en octobre prochain.

Depuis le déclenchement de la polémique, si certains sont droits dans leurs bottes, ce sont bien les partisans du rappeur, ainsi que les militants de gauche et d’extrême gauche qui, comme la député Danièle Obono, affirment ne pas être choqués de voir Médine, auteur de l’album « Jihad », venir se produire dans ce qui constitue désormais l’un des sanctuaires de l’Europe victime de l’islamisme.

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En face d’eux, tout un bataillon de la droite à « l’extrême droite » et même de la gauche républicaine s’insurge, dénonçant la proximité idéologique du rappeur avec des islamistes, ou encore les propos sur la religion et la laïcité de ce dernier.

Sans évoquer la symbolique principale de cette venue dans une salle qui a même été refusée par ses propriétaires aux musiciens du groupe Eagle of Death Metal, pourtant en première loge au moment de l’attaque islamiste de novembre 2016. Une symbolique parfaitement perçue par Kassovitz.

La symbolique principale, c’est bien évidemment « la France d’aujourd’hui et du futur »qu’évoque l’acteur principal du Bureau des légendes.

Médine Zaouiche, né en 1983 au Havre, est en effet un de ces nombreux Français « issus de l’immigration », c’est-à-dire en réalité dont la venue des parents a été permise grâce à des patrons de riches multinationales, Bouygues en tête, qui ont eu suffisamment d’influence dans les années 60 et 70 pour permettre une première vague d’immigration extra-européenne sans précédent.

C’est une symbolique que n’ont pas relevé les principaux détracteurs de la venue de Médine au Bataclan, en octobre prochain. Ainsi, à droite comme au FN, c’est l’atteinte à la laïcité, ou à la mémoire des victimes du Bataclan, qui constituerait l’objet du scandale, et la complicité avec des islamistes, pas ceux du Bataclan, « islamistes pressés », mais ceux qui misent sur la démographie musulmane et le prosélytisme pour parvenir un jour à l’instauration d’une France ou d’une Europe islamique.

Source : Breizh Info