Une intéressante vidéo, qui pointe le vrai problème des règles d’engagement des policiers dans les pays occidentaux, en particulier en Suède, plutôt que se contenter d’une analyse de viriliste de qualité algérienne dans le style de « ah les gonzesses elles arrivent à rien, ce serait un paradis avec des migrants sages et des policiers irréprochables si on les renvoyait en cuisine faire du couscous ».

Il est évident que le gros problème de notre police, ce ne sont pas les individus, c’est ce qu’on permet à cette police. On a choisi de combattre à mort la moindre brutalité policière, on se retrouve donc avec des singes qui secouent des policiers et jettent des cailloux sur les voitures de police. Ce n’est pas là une question de sexe, mais de moyen qu’on choisit de donner ou non à la police.

Les policiers ne devraient pas être les punching-ball des microbes gâtés pourris qu’on importe du Tiers-Monde. Toute agression physique d’un agent de police, même à mains nues, qui ne s’arrête pas avec des sommations, devrait permettre l’usage de la force létale. Quand on est prêt à mettre en danger les policiers pour éviter de choquer les fragiles de notre société, on se retrouve dans une société où la police est ridiculisée.

Mais l’avantage d’une police ridiculisée, c’est qu’on voit bien qui exagère. Si notre police était parfaite et soutenue par le système judiciaire, les enflures se tiendraient à carreau. Alors qu’en l’état actuel des choses, ils montrent toute leur haine et leur incapacité à vivre en société. C’est très utile de savoir à qui on a affaire, avant de faire venir les 250 millions de migrants du monde en pensant que ça va bien se passer.

Rappelez-vous : les smartphones sonnent le glas de l’antiracisme antiblanc. On voit bien qui fout le bordel, qui frappe qui, qui emmerde la police.

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