Comment interpréter et comprendre le sens, de manière moderne et sans référence idiote et intempestive aux « complots des zionistes » (sic), de choses si diverses mais simultanées, et venant des mêmes personnages politiques, telles que :

Des charges sociales et des impôts trop élevés pour tous les travailleurs (y compris ceux des plus bas échelons), avec en même temps de nombreuses et généreuses allocations et gratuités d’une panoplie de soins pour les « plus démunis »

Une politique d’immigration difficile pour les travailleurs en Allemagne avec un secours inconditionnel à tous ceux qui se déclarent eux-mêmes « réfugiés », pourtant sans compétence réelle ni qualification, dans ce même pays ?

Une haine forcenée des gouvernements envers l’épargne des petits ménages et des entrepreneurs, avec des rémunération de leur épargne durement acquise à zéro, alors même que la régulation favorise les gros actionnaires des multinationales les plus grandes, seules capables de faire des économies d’échelle et d’employer des bureaux d’avocats pour vérifier que leurs pratiques sont bien en accord avec les multiples régulations officielles ?

En Allemagne, une haine viscérale du travailleur Polonais ou Russe, mais un accueil à bras ouvert des violeurs syriens, avec offre gratuite de câlins de blanches à l’appui ?

La grille de lecture que je propose est simple : les dirigeants, dont feux Hillary et Hollande, craignent non pas les plus pauvres et les plus dépendants de son aide (clientélisme), dont ils connaissent le peu de bagage intellectuel et la facilité qu’ils auront à les manipuler, mais bien le citoyen avertit, qui, on le sait, peut jouer un contre-pouvoir important, via ses prises de position claires et structurées dans l’espace publique, contre toute politique corrompue, insoutenable et populiste. Par exemple, seul le Blanc éduqué peut comprendre que la croissance exponentielle de la dette de son pays n’est pas soutenable, qu’à terme la France va tout droit vers l’insolvabilité, et qu’il faudrait mieux couper les subventions aux services non-essentiels (comme aux associations en tout genre) que de devoir couper plus tard des services essentiels comme la gendarmerie, la police, les forces armées et l’éducation !

Il suffit de lire Hannah Arendt, « Condition de l’homme moderne », pour comprendre pourquoi on peut avoir, dans la même société et en simultané, une glorification stakhanoviste des heures de bureaux longues et assidues pour le Blanc travailleur (que l’on destine en France toujours à avoir le métier d’ingénieur, un des métiers les plus pénibles s’il en est), et l’assistanat à toutes les autres catégories de glandeurs. L’homme blanc cadre supérieur, après sa semaine (de 50, pas 35 !) passée toute entière au bureau, est comme euthanasié mentalement. Ses capacités intellectuelles supérieures ont toutes été utilisées pour la « rat race » au sein de son entreprise. Il n’est plus un danger pour personne. Même pas pour des politiques aussi grossièrement incapables et corrompus comme les Sarkouille la Fripouille, Flanby ou Hillarious. Cette atmosphère de consommation de ressources intellectuelles n’ayant pas d’autre but que de survivre soi-même est tout-à-fait bien décrite dans l’ouvrage : « Le Bureau ou l’Admidiocratie : Un portrait tragicomique de la condition de l’homme moderne au bureau »

Après une semaine au bureau, sous le stress des supérieurs incompétents de la génération 68, on veut juste rentrer chez soi et refaire le plein de ses batteries pour la semaine suivante, pas réfléchir sur les problèmes importants, comme la juste répartition des gains de productivité obtenus des avancées techniques de l’humanité. On accepte les taux 0 qui dilapide l’épargne, épargne qui permettrait à un certain niveau de ne plus travailler et de s’adonner pleinement à la politique. Les prélèvements sociaux obligatoires, puis l’impôt sur le revenu, qui n’existait même pas pendant la majeur partie de l’ère de la civilisation occidentale, à destination des handicapés prétendus du travail, prive d’ailleurs le véritable travailleur de plus de la moitié de son salaire réel (c’est-à-dire ce qui rémunère sa productivité réelle, son salaire brut).

Et c’est pour ces mêmes raisons que le revenu Universelle est inadmissible pour la plupart de ces politicards qui dépensent pourtant beaucoup plus en allocation de tout genre, et à payer les gens qui répartissent (inégalement) ces allocations sur ceux véritablement incapables d’être d’une quelconque utilité pour la société.

La Kikinette Royale

PS : ma vidéo sur le revenu universel : https://www.youtube.com/watch?v=u0EEJR8odX8

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