Renaud Camus a sorti le 12 janvier 2018 un livre court de 60 pages : Le mot “race”

Rien que le nom, c’est déjà mettre le doigt sur l’endroit qui fait mal. Ça énerve déjà l’antiraciste de gauche ou l’admirateur de Jeanne Dark. Houla, ils sont déjà énervés.

En 4e de couverture : Le mot “race”, sans parler de la chose (qu’elle existe ou pas), a été chargé tout soudain, vers le dernier quart du XXe siècle, de tous les péchés de la terre. Il n’en fallait pas moins pour permettre une des plus considérables commotions de l’histoire de l’humanité, le Grand Remplacement, qui allait jeter sur les routes et les mers des dizaines de millions d’hommes et de femmes, transformer le visage de plusieurs grandes nations et changer de fond en comble une ou deux civilisations.

Renaud Camus, c’est l’auteur qui peut paraître grandiloquent au premier abord, mais qui ne fait finalement que placer les mots justes sur le gigantesque remplacement racial et la destruction acharnée de notre civilisation, pierre par pierre. Son Twitter est rempli de laconismes élégants, de sarcasmes sans cynisme, de diagnostics sans dépression et de nuances sans lâcheté.

Il n’utilise pas le remplacement racial pour nous vendre un énième package réac, il parle de remplacement pour parler de remplacement. C’est déconcertant de voir un auteur de droite qui ne recrute ni pour une secte, ni pour une soumission, ni pour un suicide collectif.

Je vous encourage à suivre son compte Twitter et à lire ses livres. 60 pages, c’est rapide, c’est comme un essai mais sans les longueurs. En cliquant sur l’image à gauche sur Amazon, vous pourrez le feuilleter et lire le début. De toutes façons, rien que le titre, rien que le sujet vaut le coup qu’on en parle.

Longue vie à l’Occident.