Dans cet extrait du film « Bury My Heart at Wounded Knee », le Colonel Nelson Miles cloue le bec du chef sioux Sitting Bull qui versait dans une châtillonnesque pleurniche anti-américaine et anti-blancs digne de ces réfugiés syriens dont la compétence en victimisation ferait trembler le Rom le plus aguerri en mendicité.

« Ouin les méchants blancs américains ils ont volé nos terres pour prendre le pétrole et faire sortir le monde de l’âge de pierre ! C’est horrible ! »

La réponse va faire convulser les nationalistes anonymes qui s’identifient encore à des Indiens et des espèces navrantes d’oiseaux en voie de disparition en expliquant que la colonisation c’est mal parce qu’ils ont des difficultés à voir la différence entre apporter avec des légions d’acier l’électricité et la démocratie à des hommes du néolithique, ou laisser venir quelques ploucs sur des rafiots pour enrichir la plus grande civilisation du monde avec la burqa, le terrorisme et la culture du viol.

 

Le colonel Nelson A. Miles est l’auteur de citations alternant scrupules humanistes de blancs et réalisme cinglant, en voici trois :

« Les intrusions de la race blanche et le non-respect des traités ont été suivis par des atrocités qui pourraient à elles seules satisfaire un sauvage esprit de revanche. »

« Il est malhonnête de prétendre qu’un seul camp a invariablement agi correctement, et que l’autre est responsable de tous les maux qui ont été commis. »

« Plus on étudie le caractère des Indiens, plus on apprécie la remarquable différence entre les êtres civilisés et les véritables sauvages. »

Ceci permet de prendre conscience que nos aïeux ont connu des époques où tout n’était pas forcément dit dans un but idéologique, et où on avait ce désir de blanc d’exprimer des scrupules et d’avoir un recul critique sur ses propres actions, sans pour autant verser dans la haine de soi et l’antiracisme primaire qu’on retrouve autant chez les gauchistes que dans l’étrange courant dit d’ « extrême-droite » obsédé par la haine de l’Amérique blanche et la recherche du gentil arabe à l’autre bout du monde, cette quête du Saint Graal qui les fait négliger leur frère blanc jugé trop peu exotique et spirituel à leur goût.

Pour les blancs plébéiens de Suavelos, financés par aucun mécène et cherchant juste à vivre sur leurs terres sans mouiller des fesses pour des étrangers qu’on ne connaît pas et dont on se fout pas mal, cet extrait de film est un véritable rafraîchissement même s’il ne méritera aucun partage des influenceurs snobs et perfusés qu’on nous brandit en les prétendant de notre camp.