Confronté à une énième opération médiatique visant à le diaboliser, cette fois-ci en mobilisant des psychologues pour affirmer que Donald Trump serait peut-être “fou”, le président des États-Unis a réagi de manière originale : il a passé un test de santé mentale.

Selon le journal Le Monde :

Le médecin de la Maison Blanche, Ronny Jackson, a annoncé mardi 16 janvier que Donald Trump avait obtenu vendredi le score maximal de 30/30 au test cognitif de Montréal (le Montreal Cognitive Assessment, ou MoCA). « Il n’y a absolument aucun signe d’un quelconque problème cognitif », a ajouté le médecin du président. Le dirigeant a, selon le docteur Jackson, demandé lui-même à passer ce test, afin de faire taire les rumeurs persistantes concernant sa santé mentale. Il est le premier président des États-Unis à passer ce test.

Le MoCA est un test destiné à évaluer les fonctions cognitives et à détecter des dysfonctionnements cognitifs, en particulier quand il paraît s’agir de troubles légers. Toute inquiétude peut être levée au-delà de 26/30… [ce test] est un des plus utilisés dans le monde pour ce genre d’évaluations.

Existant en de nombreuses versions et langues, il consiste en un court questionnaire d’une page destiné à mesurer entre autres la mémoire, les fonctions exécutives, les capacités d’abstraction, la concentration, le langage, le calcul, l’orientation dans le temps et l’espace. La durée du test est d’environ dix minutes…

Des tâches qui peuvent paraître simples pour toutes les personnes en bonne santé mentale mais qui font fonctionner des processus mentaux que les personnes affectées par les maladies d’Alzheimer ou de Parkinson ont beaucoup de difficultés à mobiliser…

Si ses détracteurs lui reprochent un vocabulaire limité, le président états-unien a réussi haut la main l’épreuve du langage, selon le médecin. Il n’a ainsi eu aucun problème pour énumérer en une minute le maximum de mots débutant par la même lettre par exemple. Parmi les autres exemples de questions : « Dites-moi en quoi une montre et une règle se ressemblent », un train et une bicyclette. Enfin, Donald Trump devait donner le jour, le mois et l’année, de même que l’endroit et la ville où il se trouvait.

Fidèle à lui-même, le “journal de référence”, qui avait été notamment racheté par Pierre Bergé en 2010, s’efforce néanmoins de laisser planer le doute sur la santé mentale du président des États-Unis en ajoutant en gras qu’il “tente de faire taire les critiques” et en citant un employé de CNN qui affirme que le test n’est “pas entièrement fiable”. Rien, bien entendu, sur l’hystérie anti-Trump ambiante, sur les manipulations qui la nourrissent ou sur les biais massifs des médias officiels.

On a déjà vu ces médias, y compris les fact-spinners du Monde, jeter des chiffres et des statistiques comme si c’était parole d’Évangile lorsqu’il s’agissait d’attaquer Marine Le Pen. Cette fois-ci, non. Selon que les faits les arrangent ou pas, les médias officiels leur donnent un traitement tout à fait différent, voire mentent ouvertement tout en accusant les médias indépendants de le faire. Vous souvenez-vous de l’affaire Théo, cette intox dont on nous a matraqué pendant des semaines avant de discrètement passer à autre chose lorsque le narratif médiatique (un pauvre noir innocent violenté par de méchants policiers blancs) a été démenti par les faits (un dealer de drogue probablement violé par un de ses congénères pendant que sa famille détourne de l’argent public) ?

Rappelons également que la pathologisation de l’opposition politique, ou l’accusation d’être “fou” si vous ne suivez pas la pensée unique officielle, était une pratique répandue en URSS où des opposants se retrouvaient constamment internés en hôpital psychiatrique.

Selon Nicolas Lecaussin, directeur de l’IREF (Institut de Recherches Économiques et Fiscales, Paris), les réformes économiques de Donald Trump sont “un succès”. En moins d’un an, le président américain le plus attaqué par les médias et le deep State de toute l’histoire de son pays aurait fait passer l’économie américaine du marasme à un “boom”, avec notamment des relocalisations de nombreuses usines et près de 2.1 millions d’emplois créés pour la seule année 2017. Le bilan d’un fou ? On peut en douter.

Si folie il y a, elle serait plutôt à chercher du côté de ceux ayant inondé l’Amérique blanche de drogues légales ou illégales, causant ainsi la mort et la souffrance de millions d’innocents déjà sinistrés par les délocalisations et que les médias officiels adorent ignorer.