« L’indicateur s’établit à 1,88 enfant par femme, contre 1,92 en 2016, et 2 en 2012. Il s’éloigne donc du seuil de renouvellement des générations (2,1 enfants par femme).  » lit-on sur Le Monde.

Attention à ne pas confondre « taux de fécondité » et « descendance finale » :

Le taux de fécondité, c’est le nombre moyen d’enfants par femme en âge de procréer de 15 à 45 ans.

La descendance finale, c’est le nombre moyen d’enfant par femme à l’âge de 45 ans.

Les Européennes font des enfants de plus en plus tard, ce qui diminue le taux de fécondité, mais ça ne veut pas dire que les femmes actuelles finiront toutes à 45 ans avec 1,88 enfants en moyenne.

Dans un monde imaginaire où les femmes auraient 4 enfants à 40 ans d’un coup, le taux de fécondité ne serait que de 0,67 enfants par femme en âge de procréer. Pourtant il y aurait bien 4 enfants par femme en descendance finale.

L’utilisation du « taux de fécondité » pour dire en fait « descendance finale » permet ensuite de répandre l’idée gaucho-soralienne selon laquelle nous devrions accepter l’invasion par les noirs et les arabes, puisque nous n’arrivons pas nous-mêmes à entretenir notre population. Nous serions donc des fins de race inaptes à la vie.

Ce qui est d’autant plus bête que statistiquement les enfants européens venant de familles nombreuses ont davantage de chances de faire des familles nombreuses, alors que les enfants de familles peu nombreuses fondent rarement des familles nombreuses. Par conséquent, il n’est pas alarmant que depuis l’apparition de la contraception de masse et de la liberté récente de ne pas fonder de famille, une grande partie des égoïstes ou des gens trop fainéants pour se reproduire abondamment, finissent dans les poubelles de Darwin à travers une nouvelle sélection naturelle.

Il n’est pas alarmant de perdre des blancs qui ne se reproduisent pas, vu qu’ils seront remplacés par les blancs qui se reproduisent. C’est un peu le cas des Mormons dans certains Etats aux Etats-Unis. Il y aura toujours des blancs pour faire des enfants, et eux n’ont aucun problème de natalité.

Ce qui est sûr, c’est que le fait de devoir s’écraser comme dans une boîte de sardine pour laisser toute l’Afrique s’installer dans les grandes villes françaises, ça ne pousse pas les blancs à faire des enfants.

L’avantage de notre époque, c’est que même s’il faut loger tout le tiers-monde, il y a nettement moins de mortalité.

En 1800, il y avait 1 femme sur 2 qui mourrait avant 30 ans ! En 1930 il n’y en avait plus qu’1 sur 4. Aujourd’hui, on approche du 0. Il y a donc besoin de beaucoup moins d’enfants pour renouveler la population, que dans la France d’avant ou dans un pays de crasseux.

Merci la science occidentale ! Ce n’est pas en buvant de l’urine de dromadaire qu’on en serait là.

 

Un petit exemple parlant :

De 1950 à 1980 : l’âge moyen de maternité est passé de 26,5 à 30,1 ans
le nombre d’enfant pour 100 femmes de 24 ans est passé de 89 à 31 enfants.

Par contre le nombre d’enfant à la fin de la vie fertile d’une femme, donc 45-50 ans, n’est passé que de 211 à 205 enfants.

De 1950 à 1980, donc juste entre blancs, on constate donc que les femmes ont simplement fait leurs enfants plus tard, mais en en faisant le même nombre.

Source : Ined.fr

 

Méfiez-vous de ceux qui utilisent la chute de la natalité des blancs pour justifier notre remplacement…

Ce qui est sûr, c’est que la dépression et l’absence d’horizon joyeux n’aide ni les blancs à trouver l’amour, ni à faire des enfants.

Croissez et multipliez ! N’oubliez pas que ceux qui font le moins d’enfants, ce sont les fins de race gauchistes.

Une fois que les blancs qui n’aiment pas la vie auront disparu par manque de descendance, que les individualistes se seront éteints par manque d’avenir et que les blancs qui n’aiment pas leur race se seront dissous dans des races qu’ils préfèrent… on ne trouvera pratiquement plus que des blancs communautaires. Haut les coeurs !