L’orée dorée de lumière
De la forêt de la vie,
Réchauffe un peu ma misère,
Et détourne mon Envie.

Les cris du Christ sur la croix
Orienterons ma galère,
Sans pavillon et sans Roi,
Jusqu’à mon heure dernière.

Les impaires de l’Église
Et les forains de la Foi,
Font naître une nausée grise,
Dans mon âme d’autrefois.

Ô vicaire savoyard !
Je titube sur ta route,
Avec l’esprit franchouillard,
Et le cœur rempli de doute