Source : chroniquesdapocalypse
 

En ces temps où la meute s’attaque à Zemmour avec l’acharnement et la haine qui la caractérise, tout patriote Français se doit de soutenir le dernier journaliste politique intègre, du moins télévisuel, de notre ignoble époque.
Car Zemmour, n’en déplaise aux monomaniaques hystériques, est bel et bien Français avant d’être de son obédience particulière qui, il est indéniable, lui permet de dire ce qu’il dit sans se faire traiter par l’insulte suprême, le blasphème ultime, d’antisémite…
Qui est le patriote authentique et conséquent entre celui qui risque sa carrière et même sa vie en dénonçant l’islamisation de la France et de l’Europe en général, dont un des monstrueux tentacules est le terrorisme, et celui qui ne parle que du bout des lèvres du seul remède adéquat, à savoir la remigration, et qui ne fait que s’étendre comme le plus chialeux des orientaux sur ses multiples procès, dont la plupart, certes injuste, serait parfaitement évitable en usant d’un langage d’autant plus correct ? Je veux parler bien évidemment d’Alain Soral, qui perd son temps et le nôtre dans des querelles stériles de bac à sable, à cent lieues des procès politiques qu’ont eu à subir un Dostoïevski et ses années de bagne, un Proudhon ou un Gramsci avec des dizaines d’années de prison au compteur pour ce dernier.

 

Risquer la taule parce qu’on énonce comme Hervé Ryssen de simples vérités strictement historiques, ça a quand même plus de gueule que de se prendre des amendes parce qu’on a traité untel de « fils de pute », comme la première des racailles venues. Amendes surtaxées, sans aucun doute, mais dont Soral à l’air de se repaître pour jouer à la victime, incontinent tel un vulgaire « sauvageon » dont il voit l’indécence quand il est sépharade, mais qui est atteint soudainement de cécité quand il s’agit du même mais en version musulmane.
Soral se sent-il grandit quand il s’acharne au tribunal en bataillant avec un blédard bouffi de suffisance, pour combler son piètre niveau intellectuel, et qui s’est persuadé de faire partie des « élus », parce que celui-ci n’a pas supporté qu’on se foute de sa gueule, bien peu avenante il faut dire, avec une chanson, sans même parler du scandale que cette plainte aie pu être simplement acceptée ? Tout cela est lamentable.

 

Zemmour, donc, a été amené au Tribunl récemment pour, cette fois : apologie du terrorisme… Hier islamophobe, aujourd’hui, daeshien.
Les malades mentaux anti-Français ne reculent devant aucune contradiction pour museler leurs contradicteurs. Ils veulent condamner, et faire taire, surtout, Zemmour pour avoir intimé à juste titre à ceux qui possèdent un cerveau viable – donc, les socialopes sont exclus -, de prendre au sérieux des gens prêts à mourir pour leurs idées, même si elles sont, en l’occurrence, nauséabondes, adjectif ô combien galvaudé de nos jours. C’est en ce sens seulement, et il faut véritablement être imbécile ou malhonnête pour penser le contraire, qu’il faut comprendre l’utilisation du terme « respect » employé par Zemmour à l’encontre des terroristes. Abnégation dont est incapable la majorité des Français, biberonnés à la jouissance indolente 68tarde. Mais l’école casuistique à laquelle nos flics de la pensée appartiennent n’attendirent que cette ouverture pour planter leurs crocs procéduriers afin de vouer à la vindicte « élitiste » notre ami Zemmour. Jean-Marie Le Pen en fait les frais depuis des dizaines d’années maintenant, lui aussi…

 

Comme nous l’avions prévu, les masques sont en train de tomber, les vrais visages des uns et des autres se dévoilent, sans fard, dans la lumière crue et peu flatteuse de ce qu’ils sont vraiment.
Zemmour est un patriote, Soral est en voie de dhimmitude inavoué…
Lors d’un entretien récent, les choses se sont révélées. On ne peut plus pardonner éternellement son islamophilie grandissante, sous prétexte qu’il a permis, il est vrai, à des jeunes gens de s’éveiller à la politique par son ton aux accents punk salvateurs.
En s’affichant en djellaba, en dragouillant, – qui plus est, infructueusement-, des colombes sur internet ne se démarquant pas par leur pâleur, en publiant un panégyrique sur l’islam, en complotisant systématiquement, en dédouanant les islamo-racailles arguant qu’elles sont toutes manipulées par l’éternel et ubiquiteux sioniste etc. Soral s’est mis à dos un nombre grandissant de patriotes.
Ne pas appeler à la remigration, c’est plaider le statu quo, donc la pérennité des atteintes communautaires afro-maghrébines envers la France, du burkini à l’attentat en passant par la demande sans fin de constructions de mosquées.

 

Ni synagogue, ni mosquée; voilà le credo que n’a jamais prôné Soral. Peu importe d’où provient le circoncis, d’où qu’il parle, s’il n’a pas posé un genou en respect devant la France comme un Zemmour, il n’a rien à faire ici… Soral a une conception gauchiste de l’islam et de ses pratiquants. Il délire sur un poutinisme quant à l’approche qu’a le président russe de cette secte, qu’il respecte tel le stratège qu’il est, mais fait plier l’islam à son idéal slave. Soral rêve de cela pour la France. Il oublie un léger détail.
En tant que marxiste de formation, il ne voit les sociétés que par le prisme économique. Les musulmans russes ne sont pas des afro-maghrébins et sont russes avant d’être accessoirement musulmans et sont dans ce pays depuis toujours. Ce qui n’a rien à voir avec le wahhabisme d’essence conquérante de l’islam des immigrés en France. Soral comme les républicains, qu’ils soient naïfs ou comme leurs ancêtres colons ethnocentrés et condescendants, imagine qu’il va amener la charia « à l’abreuvoir ». Aussi délirant que les immigrés, Soral accuse Zemmour de sionisme (quelle surprise…), à l’instar de l’anathème de « fasciste » utilisé ad nauseam dans le camp des incultes gauchistes à l’encontre des souverainistes et envers tous ceux qui globalement, ne sont tout simplement pas socialistes.
Cette accusation d’appartenance pro-israélienne est devenue aussi systématique dans le discours itératif de Soral que ridicule contre ceux qui refusent la submersion islamo-africaine. Zemmour est maintenant traîné au tribunal de la bien-pensance à la plus grande joie de Soral qui l’anticipa, en la souhaitant, dans un dernier entretien, par nos maîtres qui ne se distinguent pas vraiment par leur chauvinisme franchouillard ou leur anti-sionisme viscéral… Quelle pirouette dialectique qui confine au pilpoul, dont le maître du logos est coutumier, va t’il abuser pour faire rentrer dans sa pensée paranoïaque que Zemmour travaille pour le Mossad ? C’est bien plus celui qui n’appelle pas à la remigration dont on peut se demander qu’elle est sa vision démographique de la France dans 50 ans, qui finit par être un ennemi de la France…

 

Pour devancer la suspicion d’accointance avec le sionisme à mon encontre, je me place au-delà du conflit israélo-palestinien que je considère comme strictement oriental. Je me fous complètement des fanatiques de l’un ou l’autre bord. Si les Palestiniens sont incapables de déclarer la guerre une bonne fois pour toutes à leurs spoliateurs qui les agressent depuis 70 ans, tant pis pour eux. Ca les regarde. Ce qui m’importe, c’est que les émules des deux camps ne viennent pas imposer cette lutte fratricide insoluble dans mon pays, voilà tout ce qui compte pour moi. Qu’ils s’entretuent ou s’emmanchent les uns les autres avec autant de ferveur qu’ils le souhaitent, mais pas chez moi. Voilà ma position. Elle est comme tout ce qui motive mon combat, uniquement Française. Dans cette sombre histoire, la France n’a en s’y mêlant à y gagner des deux camps que complaintes, déstabilisation, chantage à l’émotionnel et attentats.
Avec d’un côté des lois liberticides quant aux moyens d’expression et de l’autre des millions de colons hystériques qui, par procuration, se prennent sans vergogne pour des colonisés sur notre territoire. Nous avons, nous Français, en attendant que chacun des belligérants retournent dans son bled respectif pour y faire ce qu’il voudra, nous avons tout intérêt au seul et unique parti qui prévaut, celui de la France.

 

Zemmour a montré maintes fois son attachement à notre pays, à la liberté d’expression qu’on veut lui bailler, de par les mêmes, sionistes affichés et immigrés affidés main dans la main. En tant que Français, Zemmour refuse la submersion migratoire et donc le remplacement des autochtones. Soral, lui, nous dit dans un récent entretien : « Adhérer à l’anti-islamisme, c’est adhérer au sionisme. » C’est à dire, dans la thèse soralienne, gober le story telling des terroristes musulmans. Raccourci tellement grotesque qu’il confine peut-être à la synthèse, mais à celle d’un Michel Audiard…

 

Quand bien même l’obsession judaïque de Soral serait fondée, les Juifs étant responsables selon lui des attentats par la manipulation, ou l’hypnose peut-être, des immigrés, de l’immigration et à peu près de tout ce qui engendre le processus de cause à effet, pendant combien de temps encore Soral va t’il vomir sa haine du Dr Frankenstein pour enfin s’attaquer aux dégâts de sa créature ? Il ne sert à rien de vouloir recoudre une blessure si on ne nettoie pas le sang hémorragique avant… Les patriotes ont toléré depuis trop longtemps l’ubris soralienne et l’exotisme qui va avec, de plus en plus encombrant pour la cause nationale.

 

Et si Zemmour cible l’islam, c’est parce que s’il s’en prenait à ses zélés serviteurs, il lui en coûterait le même prix que lorsqu’il a osé dire ce que tous les concernés dans le domaine savent pertinemment, à savoir que « la majorité des trafiquants de drogue sont Noirs et Arabes », non pas en l’occurrence à cause d’un talent racial dans le domaine, mais tout simplement parce que le shit pousse essentiellement en Afrique ! Imaginons le tollé s’il s’en prenait au caractère civilisationnel de ces derniers, incomparables avec la grandeur de l’Europe. Voilà pourquoi Zemmour parle de la secte mahométane plutôt que du type afro-maghrébin qui la compose et ce qu’ils sont et ont été de tout temps, jusqu’à ce que le délit de blasphème, qui existe dores et déjà dans les têtes creuses des journalopes et autres tenants de la police de la pensée, jusqu’à ce que celui-ci, dis-je, ne figure dans la loi de la future république française islamique…

 

Autre basculement dans le trafic avec la réalité, la délinquance, toujours selon les sourates de cheik Soral, viendrait bien plus des Noirs que des Maghrébins… On reste pantois devant une telle soumission à ses ouailles du désert. Comme le disait déjà Hervé Ryssen en 2011 :  » A force de lécher le cul des Arabes, Alain Soral s’est déshonoré, voilà tout. Il a perdu notre respect, celui des Blancs, et n’a pas gagné pour autant le cœur des musulmans« . Ces derniers qui, comme leurs meilleurs ennemis Juifs, vouent aux feux de l’enfer tous ceux qui ne sont pas de leur communauté, partageant tous deux le même dieu vengeur et exterminateur.

 

A l’instar d’un Hitler qui, comme le disait Bernanos, a déshonoré l’antisémitisme, un Soral en a fait autant avec l’antisionisme, les millions de morts en moins, évidemment. Antisionisme qu’a si brillamment introduit en son temps dans le combat national dans une perspective anti-impérialiste François Duprat, dont Soral aurait pu être le fils spirituel du 21ème siècle, ce visionnaire, ce dialecticien prophétique, à la source duquel les patriotes d’aujourd’hui devraient s’abreuver insatiablement. Lequel avait par exemple prévu toutes les erreurs à ne pas commettre pour un parti nationaliste dans son « manifeste nationaliste-révolutionnaire » et que commettent par exemple le Front National actuel, qu’il a grandement participé à fonder. Mais c’est pour des considérations clientélistes et bassement personnelles qu’AS, comme on le surnomme, se fit le porte-voix 2.0 du combat antisioniste, surfant sur le pseudo-antisémitisme des immigrés dont j’ai déjà démontré l’inanité.

 

Dorénavant, à cause du discours de Soral qui, à l’inverse d’un bon vin, a tourné au vinaigre avec les années, n’importe quel basané décérébré brandit la carte sioniste pour tout et surtout n’importe quoi (la seule chose qu’il peut retenir et qui l’intéresse dans les dizaines d’heures passionnantes et érudites des entretiens de feu Soral, leur qualité et leur densité s’étiolant de plus en plus depuis plusieurs années), nous amalgamant avec lui, nous tirant vers le bas, son niveau de toujours, nous les souverainistes, les patriotes, hostiles de fait à la gouvernance globale, donc corrélativement au sionisme pour les durs à percuter.
Ce blédard parasite, dont le vote préféré est socialiste et nous le verrons encore dans quelques jours…

 

Economiquement, socialement parlant, jamais ou presque on n’entend Soral s’intéresser aux agriculteurs, aux pêcheurs, aux TPE-PME etc… Ce qui importe au dhimmi qui s’ignore au canapé rouge, c’est fédérer ses baboucheux dans la haine du Juif (enfin, si par haine, en ce qui les concerne, on comprend envie et jalousie). Ce n’est plus possible.
Soral, par sa pathologie et son appétence maghrébine injustifiable, ses attaques débiles envers le patriote Zemmour, s’est excommunié de lui-même du camp national Français. Il est temps de faire notre deuil du Soral percutant du début des années 2000 et qu’on n’en parle plus…